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sn bien, ne ce à dire pourtant, mesdames et messieurs, que ces beautés rs. Et morales de notre foi, s’hamonisant avec nos tendances natuen dans relles, doivent nous faire oublier sa beauté rationnelle, résultant du merveilleux accord de la raison avec la foi que nous à foi ca- admirions naguère ? Non, mesdames et messieurs, nous ne le volonté, voulons pas, parce qu'alors nous cesserions d’être des apolone four- gistes vraiment sérieux.
inte des Pour belle qu’elle soit, la démonstration morale de la vérité vers Île ù du christianisme, qu’elle se présente sous une forme ou sous au es une autre, ne sera réellement convaincante qu’en autant qu’elle n’otfre- s’'appuiera sur la démonstration rationnelle ; ris alors, elle e, où 8e a vraiment sa valeur. De même que notre raison sait comx notre prendre sa foi, notre cœuï sait la goûter ! Et c'est en me A notre rappelant que le sacrifice dans la souffrance est le plus beau elle pas couronnement de l'amour et du dévouement que j'aime à égations lire cette page éloquente tombée tout récemment de la plume d’un homme célèbre, dont j'ai déjà parlé, et que la beauté affirmer, morale du Christianisme me paraît surtout avoir ramené à la volonté foi de son enfance : « Savoir souffir ! Savoir aimer ! Voilà, dément « écrivait M. François Coppée à la fin de 1897, voilà le prépre tous « cieux secret que j'ai découvert dans l'Evangile, pendant ma iaux de « maladie ; et voilà pourquoi dans cette veillée de décembre, ui g’ac- « disant adieu à l’année qui s’en va et qui me laisse encore mouvc- « bien faible et condamné à des soins pénibles, je proclame prisent « hautement que, plus que toutes les autres années de ma vie, vaincu ! | «elle me fut propice et bienfaisante. le indé- « Ah si les malheureux savaient mieux souffrir, si les heuendant «reux savaient mieux aimer, quel aurore de paix et de bonté re de la «se lèverait sur le monde!...……. Qu'elle soit bénie l’année qui comme «s'enfuit, car elle fut pour moi l’année de l'épreuve, l’année | comme « de la grâce, où j'ai pu recueillir les ruines de mon cœur, à et très Cet où j'ai rallumé dans ce vase, faible débris, le grain d’enrépond « cens de la prière (7).»
otre tri- ———— er. Est- (7) Extrait de la Vérité du 22 janvier 1897.
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