IV. “Que les femmes, dit l’Apôtre, se taisent dans l'Eglise
Car il ne leur est pas permis de parler...
C’est pour une me une honte de pren-
dre la parole dans l'E-
glise (4).”°
V. Saint Pierre et saint Jean confirmaient les nouveaux convertis de la Samarie : “Ils leur imposaient les mains et ceux-ci recevaient le Saint-Esprit (:).'°
VE
et ses
Notre apôtres
ensei-
(1): S: Matth., vi, x7.
(2) Atess xIn1, 2.
(3) Actes xIV, 22.
parfumez | vos cheveux, lavez vo-'
fem- |
Sauveur |
RE ARE “ais mur
ÉGLISE CATHOLIQUE
L'Eglise prescrit le jeûne à des saisons déterminées, particulièrerient dans le carême.
Un prêtre catholique
est toujours à jeun quand il célèbre au
saint autel. Il ne rompt le jeûne qu'après avoir offert le Saint-Sacrifice. Quand un évêque ordonne des prê-
tres, il est à jeun ainsi!
que tous les ordinands.
L'Eglise catholique ne permet jamais aux femmes de prècher dans la maison de Dieu.
Tout évêque catholique, en sa qualité de successeur des apôtres,
impose pareillement les !
mains sur ceux qui sont baptisés, dans le sacrement de confirmation qui leur communique le Saint-Esprit.
L'Eglise catholique enseigne, avec Notre-
ÉGLISES PROTESTANTES
| Les protestants n'ont pas de lois prescrivant le jeûne, quoique plusieurs puissent jeûner par dévotion. Ils essayent même de jeter le ridicule sur le jeûne, il est d’après eux une l'œuvre de surérogation
et il enlève quelque chose au mérite du | Christ.
Ni les ordinands ni les ministres, qui les l'ordonnent, ne se croient obligés au jeû- | re.
Les femmes, particulièrement dans nos ‘contrées, prêchent publiquement dans les églises méthodistes et autres, avec l’assentiment des anciens de l'Eglise.
Dans ce pays, si l’on en excepte les épisco- | paux, aucune secte n’accomplit les cérémonies de l’imposition des |mains. La confirmation n'est pas regardée comme un sacrement.
Les Eglises protesitantes (si l’on en ex-
(4) 1 Corint., x1v, 34, 35.
(5) Actes, vin, 17.
APOSTOLICITÉ DE L'ÉGLISE LÉ pe ao En cp ri es