PRÉFACE
uelques-uns de ses discours et de ses écrits, il e rrivé récemment une aventure singulière : on lui a reproché de n'avoir jamais varié. M. . M. Ferdinand Buisson avait été autrefois un des onfidents les plus intimes de la pensée de Jules rry. Îl avait été directeur de l'Enseignement rimaire au Ministère de l’Inslruclion publique, à +
l'heure où furent entreprises et réalisées les grandes
vieille maison de la rue de Grenelle ont pu y appré-
cier la noblesse et l'élévation de son caractère, la sincérilé el l’ardeur de ses convictions démocratiques et, — pour reprendre l'expression méme dontil a fait Lee litre de ce livre, — la ferveur de sa foi laïque. C’est lui qui a mainlenu au Ministère les traditions
qu ’y avail élablies l’illustre orgonisaleur de l’ensei- | nement public; c’est lui qui, dans la période des