DÉFIEZ-VOUS ENCORE
de l'emprunteur qui vous embrouille. Celui-là vous demande cinquante francs le matin ; il vous rend dix-sept francs le soir. Le lendemain, il vous redemande cent sous. Puis, il vous laisse en dépôt deux ou trois cents francs qu'il a empruntés à un autre ; c'est l'amorce.
Il reprend 275 francs deux jours après ; puis quatrevingt-cinq francs, en vous assurant qu'il tient les livres , et, de fil en aiguille, il vous doit enfin deux ou trois cents francs, sans que vous sachiez trop lequel de vous deux est le débiteur de l'autre.