DOUBLÉ
Veut-on envisager le rapport de l'accroissement entre les deux sexes, on enregistre cette constatation qui n'est pas la moins curieuse, à savoir, que la femme tend à diminuer pour quelque peu, au moins, la distance autrefois énorme, qui la sépare de l'homme, relativement à la fréquence des cas d'alcoolisme.
Pour l'homme, en effet, la nioyeune était, il y a quinze ans, de... 314.(iG
Elle est aujourd'hui de 604.33
Pour la femme, cette moyenne annuelle de l'alcoolisme était à la même époque de 52.56
Elle est aujourd'hui de 125.33
Ce qui établit que la proportion n'a pas tout à fait doublé chez l'homme, et qu'elle a plus que doublé chez la femme.
En résumé, si l'alcoolisme fait toujours beaucoup plus de victimes dans le sexe masculin, les plus récentes données de la statistique établissent, cependant, que l'écart extrêmement considérable qui existait, aux premiers temps de cette intoxication, entre l'homme et la femme, époque où l'alcoolisme était d'une