ACTE TROISIÈME
Si VOUS bougez, si vous m'approchez, je vous lue comme un chien...
{En sortant.)
Comme un chien...
{Pendant quon entend Médéric descendre rapidement Vescatier et s'éloigner^ Bernard reste un moment dans la plus complète prostration^ puis il se met soudain à courir à la fenêtre en poussant des hurlements de bête fauve.
BERNARD
Ma lettre !... Médéric I... ma lettre, Médéric !... Médéric I... Médéric !...
{Tout d'un coup, il pousse un cri rauque, bat Vair de ses bras, a un sursaut de tout le corps et tombe la face contre terre, mort. A ce moment, les chants des moissonneurs montent plus clairs, plus joyeux par la fenêtre; le soleil resplendit ; toute la nature vit d'une vie intense pendant que le rideau tombe très lentement.)