VI. II faut au besoin lui sacrifier sa vie
« Quiconque veut venir à moi^ gu* il renonce à lui-même.., et me suive.,. Qui perdra son souffle pour moi le sau^ vera * . »
« Partez^ je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups"^. »
« A tous vous serez odieux à cause de mon nom ; mais qui soutiendra jusqu'à la fin^ celui-là sera sauvé. Quand ils vous persécuteront dans telle villcy fuyez dans l'autre. (« Lorsqu'ils vous traduiront devant les synagogues , les magistrats et les autorités ^ n'ayez point en souci comment et quoi vous répondrez^ ni ce que vous direz; car la Rouah d'Élohim^ à V heure même^ vous enseignera ce que vous aurez à dire ^. ») Ne les craignez donc point... Ce que je vous dis dans l'obscurité, dites-le en lumière^ et ce que votre oreille entend, criez-le sur les maisons. Ne craignez point ceux qui tuent le corps et ne peuvent tuer l'âme, mais plutôt^ », « ayez peur de celui qui a le pouvoir, après avoir tué, d'expédier dans le Gué-Hinnom (moi) ; oui, vous dis-je, c'est de celui-là qu'il faut avoir peur^. »
Préceptes extraordinaires en vérité et devant lesquels ses apologistes eux-mêmes sont restés confondus.
c( Méprisant les saines limites de la nature de Thomme, écrit Ernest Renan, il voulait qu'on n'existât que pour lui, qu'on n'aimât que lui seul ^. »
« Dès qu'il s'agit de lui, écrit Edmond Stapfer, de ce qu'on lui doit, de ce à quoi ses disciples sont tenus à