‹ La folie de Jésus (volume 2)Chapitre 14 sur 298 · Ibid., p · texte numérisé non relu

Ibid., p

3. Godet. Commentaire sur VÉvangile de saint Jean, Neuchfttel, Attin-

ger, p. 162.

Non sans aucun doute et la raison en est que leschou bar-Iossef se confond avec le dieu des Juifs :

« Qui m'a uu a vu. le Père ^ »

« Moi et le Père nous sommes un 2. »

Sa morale n'est que l'expression de sa vésanie. Voilà l'explication de cet « égoïsme transcendental ^ ,>.

Est-ce une morale en vérité ?

Ce mélange incohérent d'aphorismes et d'apophtegmes, de parénèses et de paraboles, ces affirmations dogmatiques où la déification du Moi revient comme une ritournelle, cela mérite-t-il le nom de morale ? Ce n'est qu'une déontologie sectaire, la déontologie des disciples de leschou bar-Iossef.

Elle repose tout entière sur cet impératif catégorique :

« Il faut me croire, il faut m'aîmer, il faut m'obéir, il faut me suivre, il faut me sacrifier sa vie. »

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