I. Mouvements mécaniques
Les traumatismes déterminent d'une part :
La contraction du bioprotéon des amibes;
La contraction du bioprotéon des cellules des plantes, appartenant aux genres Chara, Nitella et TradesccLUtia. bioprotéon dont les filaments deviennent variqueux ;
La contraction des cellules des glandes foliaires de Dionœa muscipula ;
La contraction de certaines cellules de la tige et des
l. Revue de V hypnotisme, 1902-1903.
feuilles de Pinguicula vulgaris^ cette contraction entraînant l'inflexion de la tige et Tenroulement de la feuille ;
La contraction de certaines cellules de la feuille bilobée à! Aldrovandia vesiculosa et sa fermeture ;
L'agrégation en granules et en filaments perlés du bioprotéon des cellules basiques des tentacules de la feuille de Drosera rotundifolia et l'inflexion de ces tentacules vers le centre de la feuille ;
La contraction des cellules des renflements moteurs de la feuille de Mimosa pudica et le reploiement des feuilles sur les pétiolules, des pétiolules sur les pétioles et des pétioles sur la tige.
La contraction de certaines cellules foliaires des OxaliSy des Robinia et des Desmanthus et la fermeture de leurs feuilles ;
La contraction de certaines cellules staminales des Mahonia et l'inflexion de leurs étamines ;
La contraction des Rhizopodes ;
La contraction du leucocyte ;
Enfin la contraction de la fibre musculaire, qui provient, comme on sait, de Ja différenciation d'un élément neuromusculaire.
D'autre part, les traumatismes déterminent, chez les animaux et chez l'homme, trois variétés de sommeil, Thypnose, la syncope et la léthargie.