Évangile de Lucas j XXI
dew)ir de continence, car, s'il est un dérivatif à l'ado* ration des dieux, c'est l'adoration du phallus.
Cette règle, Phtah-hotpou (vers le xxxviii® siècle avant leschou bar-Iossef) l'avait exprimée en ces termes :
« Garde-toi d'approcher de la femme. Des milliers d'hommes se perdent pour jouir d'un moment court comme un r^ve, tandis qu'on gagne la mort à la connaître^. »
De même Swâyambhouva (xv® siècle avant leschou) avait dit :
« Que le novice... s'abstienne de femmes... de désirs sensuels... de regarder ou d'embrasser les femmes avec amour ^. »
leschou bar-Iossef déclare à son tour :
« Ce qui sort de V homme ^ voilà ce qui souille V homme; car dest du dedans^ c'est-à-dire du cœur de Vhomme^ que sortent... paillardises-., luxure,.. Tous ces maux-là sortent du dedans et souillent Vhomme^. »
ii 11 y a des eunuques ainsi nés du ventre de la mère ; d'autres qui ont été fait eunuques par les hommes ; d'autres enfin qui se sont fait eunuques eux-mêmes pour le Royaume des Cieux^. »
II. Et, faisant allusion à l'attentat à la pudeur commis sur les enfants, le délit le plus commun chez les vagabonds, il ajoute :
« Qui scandaliserait un de ces petits enfants qui croient en mois mieux vaudrait qu'on lui mit au cou une pierre de meule et qu'on le jetât dans la mer. Que si ta main te