Swftyambhouva. Manâva-Dharma-Sasirot III
Et l'auteur du Papyrus iv de Boulaq (vers le xiii'» siècle avant leschou) :
« Les pains sont stables à qui agit charitablement ^ »
Et Vyasa (m® siècle avant I. ) :
« Donner à autrui est le devoir constant de Thomme vertueux ^. »
Même, chez certains moralistes juifs, on trouve des règles de charité, où le pauvre est désigné sans acception de race :
L'auteur du Deutéronome (vu® siècle avant 1.) écrit : « Quand tu couperas la moisson dans ton champ et que
tu auras oublié une gerbe, ne retourne point la prendre ;
elle sera pour le colon, l'orphelin et la veuve 4. »
Et Ieschayahou ( VIII® siècle avant I.) :
« Si tu rassasies l'indigent.
Alors ta clarté jaillira dans les ténèbres... »
Il faut « partager ton pain avec l'affamé,
Recevoir chez toi le malheureux vaguant çà et là^. »
Et l'auteur du Lévitique (ix® siècle avant I.) : «c Ne grappille point ta vigne et ne recueille point ses grains épars ; tu dois les laisser au pauvre et au colon ^. »
Et ScHiMÉôN LE Juste (300-270 avant leschou bar-Iossef) : « Le monde subsiste par trois choses, savoir : la loi, le culte et la charité ®. »