Évangile de lohanan bar-Zébadya, IIL
3. Lamartine. Voyage en Orient. Paris, Didot, 1840, tome IV, p. 160.
I£ VAGABONDAGE ET LES FUGUES CHEZ lESGHOU ii29
25 mètres, roule, en murmurant, parmi les îlots, ses eaux d'un bleu pâle ou d'un jaune de soufre.
C'est là que, nu sous les piqûres de moustiques, trébuchant sur les galets recouverts de coquillages et luttant, non sans peine, contre le courant, leschou bar-Iossef sentit la poigne de lohanan le Baptiseur Tentrainer dans Teau profonde. Un gazouillis innombrable emplissait la feuillée. De temps à autre, sur le fleuve, passait un céryle ou une colombe.
Le tliéoHiégalomane était alors en plein paroxysme. Ce paroxysme se traduisit d'autre part par une hallucination visuelle et verbale et par la fugue au désert.