Évangile de Lucas, II
8. De la nécessité de donner de prompt$ secourt ctfchb pMèÈVâMê dts Cé^ vennes, LiOndres, Vaillant, 1703,
des termes qui remplissaient ses auditeurs d'étonnement et d'admiration.
Comment ce villageois, ce (ils de charpentier, qui n'avait point suivi l'enseignement des rabbis, pouvait-il s'exprimer avec cette éloquence ?
« Lorsque leschou eut achevé ses discours, les foules furent émerveillées de sa doctrine^ car il les enseignait COMME AYANT AUTORITE, et nofi pluscommc les sophérim^. »
Ces accès augmentèrent de fréquence à la fin de sa vie, pendant son dernier séjour à Hiérusalem ; ils alternaient alors avec des impulsions violentes et des actes incohérents.
« Les sophérim et les cohanim cherchèrent comment ils feraient périr leschou ; car ils le craignaient^ toute la foule étant émerveillée de son enseignement ^. »
« La foule nombreuse prenait plaisir à Ventendre ^. »
Le grand sanhédrin ayant donné l'ordre de l'arrêter, « les schottérim (policiers du temple) revinrent aux chefs des cohanim et aux pérouschim, lesquels leur dirent :
« Pourquoi ne Vavez-vous pas amené ? »
— « Jamais^ répondirent^ils^ homme ne parla de la sorte. »
— « Vous aussi^ reprirent les pérouschim^ n'^avez^vous pas été séduits ? Est-ce qu'un des sanhédriniles ou des pérouschim a cru en lui ? Mais c'est cette exécrable populace^ ignorante de la thora ^ / »