III. C'est enfin ce fragment poétique et immoral
« Je vous dis : Point de souci pour votre vie^ de ce que vous mangerez oudeceque vous boirez, ni pour votre corps de quoi vous serez vêtus, La vie n est-elle pas plus que la nourriture et le corps plus que le vêtement ?
Regardez les oiseaux du ciel ; ils ne sèment^ ni ne moissonnenty ni n amassent en grenier ^ et notre Père^ le céleste, les nourrit. N'êtes-vouspas beaucoup plus excellents qu'eux?
Qui donc d'entre vous, à force de soin, peut ajouter à sa taille une coudée ? Et pourquoi êtes-vous en souci du vête^ ment? Apprenez bien comment croissent les lis des champs'^: ils ne travaillent, ni ne filent ; néanmoins je vous dis que Schélomo, même en toute sa splendeur, na point été habillé comme l'un d^eux ^. »
C'est tout ce qui, dans les discours de leschou bar-Iossef , ait quelque valeur littéraire. On voit qu'il était, au point