‹ La folie de Jésus (volume 3)Chapitre 173 sur 410 · Évangile selon lohanan dll Markos, X · texte numérisé non relu

Évangile selon lohanan dll Markos, X

Réponse habile entre toutes, car Hérodès Antipas et sa femme n'avaient pas été unis par Elohini. Ni Tun, ni Pautre n'étaient juifs. L'unélait iduméen. L'autre était la flUe du roi arabe Arétas.

V. De môme il n*ose prendre parti entre lahvé et Timpérator, entre le poignard des kanalm et le bâlon des légionnaires, et à cette question captieuse :

« Est-il permis de payer le tribut du césar ou non * ? Le paierons-nous ou ne le paierons-nous pas ? »

il répond;

« Rendez au césar ce qui est au césar et à Elohim ce qui est à Elohim 2. »

VI. Ce fut également sans succès que les inquisiteurs s'efforcèrent de lui tirer une parole qui permît de le dénoncer au procurateur comme prétendant au trône de David.

« Interrogé par les pérouschim quand le Royaume d* Elohim viendrait^ il leur répondit ceci :

« Le Royaume d^ Elohim ne vient pas avec apparence. On ne dira pas: « Le voici! » ou « Le voilà ! », car le Royaume d' Elohim est au milieu de vous ^. »

Calembredaine où il était difficile de trouver un motif d^accusation, mais qui signifiait en somme : « Le Koyaume existe, puisque me voici. »

1. Celte question inspire à d*Holbach une réflexion qui trouve son excuse dans la lutte etTroyabic que les penseurs libres avaient à soutenir de son temps : « On reconnaît ici, ccril-il, les gens du clergé, qui, pour perdre ses ennemis, ne se rend jamais trop difllcile sur le choix des moyens, et surtout s'efforce de les rendre suspects à la puissance temporelle, alin de l'engager, par son^)Popre iiilérôl, à venger ses injures ou à contenter ses passions ». D Holbach, llisioire critique de Jésus-Christ, 1. 11, p. 176.

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