‹ La folie de Jésus (volume 3)Chapitre 212 sur 410 · Évangile selon Lévi dit Matlhia, XV · texte numérisé non relu

Évangile selon Lévi dit Matlhia, XV

Ému de compassion, leschou étendit la main, et le loucha en disant :

« Je le veux, soit net ! »

III. « leschou, étant sorti, aperçut une grande foule et, à son endroit, fut ému de compassion de ce quils étaient comme des moutons sans berger; et il se mit à les enseigner^, »

IV. « En cesjourS'là, comme la multitude était immense et qu^elle n'avait rien à manger, il appela les disciples et leur dit :

« Je suis pris de compassion à l'endroit de cette foule, car il y a déjà trois Jours quils ne bougent d'auprès de moi, et n'ont de quoi manger. Si Je les renvoie à Jeun dans leurs maisons, ils défailliront en route, car beaucoup sont venus de loin^. »

Son afTectivilé suivait les fluctuations de son délire. Un jour il repousse Tépithète de bon qu'on veut lui appliquer :

« Pourquoi m'appelles-tu bon ? Il n'y a de bon qu'Élohim seul^. »

Un autre jour il se proclame débonnaire :

« Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et JE vous soulagerai. Prenez mon Joug sur vous et laissez-vous instruire de ma part; Je suis en effet débonnaire et humble de cœur, et vous trouverez repos à vos âmes ; mon Joug est aisé et léger mon fardeau ^. »

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