‹ La folie de Jésus (volume 3)Chapitre 213 sur 410 · Évangile stlon Uvi dU Maiihia, XI · texte numérisé non relu

Évangile stlon Uvi dU Maiihia, XI

souvent, dans le monde juif, étaient traitées en esclaves» et cette pitiés qui imprègne deux pages des évangiles, a plus fait pour le succès de la religion chrétienne que toutes les prédications.

Les pérouschim lui demandèrent, le tentant :

« Esl'il permis à un homme de répudier sa femme ? »

— « Que vous a prescrit Mosché ? » répondit leschou.

— « Mosché a permis^ répliquer ent-ils^ d'écrire une lettre de divorce et de répudier . »

— « C^est à cause, répondit leschoUy de la dcheté de VOTRE COEUR qu'H VOUS a dicté ce commandement. Maisy au début de la création, Èlùhim les fît mâle et femelle. Aussi l'homme doit-il délaisser son père et sa mère pour s'adjoindre à sa femme, et les deux deviendront une seule chair. De la sorte ne seront-ils plus deux, mais un même corps. Donc ce qu'Élohim a joint, que V homme ne le sépare pas^ /»

VI. Une autre fois, « les pérouschim et les sophérim lui amenèrent une femme surprise en adultère ; et, après V avoir placée aumilieUy ils dirent à leschou :

« ftabbi, cette femme-ci a été prise sur le fait, commettant radullère. Or, dans la thora, Mosché nous a recommandé de lapider de telles coupables. Toi donc, qu'en distu? y>

Ils parlaient ainsi pour le tenter, afin d'*avoir de quoi r accuser. Cependant leschou, s' étant baissé, se mit à écrire du doigt sur le soL

Et comme ils continuaient de Vinterroger, leschou, se redressant, leur dit :

« Qui de vous est sans péché lui Jette la première une pierre! »

<( Et, de nouveau s' étant baissé, il écrivit sur le soi. n

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