Krafifl-Ebing. Ptyehopaihia sexualUf p
2. Moll. Les perversions de finslinct ginilal, p. 122. 8j Krafri-E]3iD|^. Psychopatiq sexualis, p. 122.
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existe chez eux comme chez l'homme et la femme normaux ^ »
Les uranistes se reconnaissent aisément entre eux. « La plupart, dit un sujet de Krafft-Ebing, ont la faculté, et, pour ma part, je la possède au plus haut degré, de juger, au premier coup d'œil, si un individu a nos tendances ou non?^ »
Constitués de la même manière, ils éprouvent de la sympathie les uns pour les autres. Francisco de Veyga remarque qu'ils abandonnent aisément leur famille pour vivre ensemble^. Us « forment souvent, écrit KrafItrEbing, DE PETITS CERCLES DE TROIS A DOUZE PERSONNES, qui entretiennent des relations d'amitié... Ils aiment encore à avoir des réunions intimes où ils ne se sentent pas gênés... Ce qu'ils préfèrent avant tout, ce sont de petits « cafés » auxquels sont invités ordinairement une douzaine de personnes. C'est dans les réunions de ce genre que le caractère féminin de Turaniste se manifeste avec le plus de netteté^. »
Souvent efféminés de corps et d'esprit, ils se plaisent dans la société des femmes. Celles-ci ne leur répugnent en effet qu'au point de vue sexuel.
XII. « J'étais très bien va des filles, dit le sujet 99 de Krafft- Ebing. J'arrivais a mieux comprendre les femmes qu'aucun autre homme; mais, dès que les femmes s*en apercevaient, elle me traitaient aussitôt more feminarum, comme si elles n'avaient rencontré en moi qu'une nouvelle amie '. »
XIII. « Je me sens une véritable horreur pour la femme dans son rôle sexuel, dit le sujet 122, horreur que je ne saurais vaincre...