Léviiique, XX
deschim de Phénicie attendaient, dans les temples, les hommes de lehouda.
Moll connaît plusieurs Juifs pratiquant l'amour homosexuel.
Gock * observe deux cas d'inversion sexuelle : les deux sujets, un homme et une femme, sont Juifs.
Cette prédisposition est due peut-être dans une certaine mesure, en ce qui concerne les hommes, à la circoncision, mais surtout à la dégénérescence avancée de la race juive, si féconde en affections du système nerveux.
Le dégénéré leschou bar-Iossef était, lui aussi, un homosexuel.
En effet :
1^ Les femmes étaient en minorité et jouaient un rôle effacé dans sa suite;
2'* Il ne s'entretenait qu'exceptionnellement avec les femmes, bien qu'il fût adoré de certaines d'entre elles, comme Miriam la Magdaléenne et Miriam (de Béthania). Lorsque ses disciples le trouvèrent en compagnie de la Samaritaine, ils
« s'étonnèrent de ce qu'il s*entrelînl aoec une femme ^. »
3o II ne voulait pas qu^on les convoitât et déconseillait le mariage, aboli du reste dans son « Royaume des Cieux» ;
4** Il avait pour elles une pitié élective. Or la pitié est d'autant plus vive que la personne qui en est l'objet nous ressemble plus ;
5"" Il vantait la stérilité ;
1. Gock. Beilrag zur kennlniss der contrare Sexualemfîndung. Archiv fûr Psychiatrie, 1876, pp. 664 à 674.
Julien Chevalier. De Pinversion sexuelle au point de vue médico-légal Thèse de Lyon, 1885.