‹ La folie de Jésus (volume 3)Chapitre 247 sur 410 · Évangile selon lohanan dit Markos^ VI H · texte numérisé non relu

Évangile selon lohanan dit Markos^ VI H

touchât; mais les disciples repoussaient ceux qui les présentaient. Ce que leschou voyant^ il en fut indigné^. »

Dès lors on conçoit qu'il fût un objet d'effroi pour ces pauvres gens. Après avoir rapporté une de ses paroles, l'évangéliste selon lohanan dit Markos ajoute :

« Ils ne comprenaient rien à ce propos et craignaient de V interroger^. »

leschou bar-Iossef et les golm.

« Deux nM)ts, écrit Edmond Stapfer, résument les sentiments habituels qui remplissaient l'âme d'un Palestinien au premier siècle : pratiquer la loi et haïr l'étranger'. »

« Un sentiment qui était commun à tous, écrit de son côté Edersheim, aux nobles et aux gens infimes, aux riches et aux pauvres, aux savants et aux illettrés, c'était celui d'une hain« imiiiense pour les étrangers ^. »

Toute relation intime avec eux était interdite. Entrer dans leur maison rendait impur jusqu'au soir. Il était défendu femme juive de prêter son concours à une femme non-juive en train d'accoucher. Et l'on lit dans la Gué-marâ de Jérusalem que, le jour du l'Yom kippourim, un Juif peut enlever, le jour de Schabbath, des décombres tombés sur un Juif, mais non des décombres tombés sur un go'P. Si des ustensiles de cuivre avaient été achetés chez un non-Juif, il fallait les puriGer par l'eau et par le feu, retoucher les couteaux et faire rougir les broches. Pour les

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