‹ La folie de Jésus (volume 3)Chapitre 294 sur 410 · Deutéronome^ XIII, XVIL · texte numérisé non relu

Deutéronome^ XIII, XVIL

l'enquête S85

Si le sujet paraissait iiérélique, le sanhédrin du lieu lui envoyait un de ses membres, qui lui adressait une censure secrète et lui faisait connaître les peines auxquelles il s'exposait.

Si ces représentations restaient sans effet, le tribunal mandait le coupable à sa barre et lui réitérait la censure avec menaces.

Cette comparution restait-elle sans effet, ou le coupable faisait-il défaut ? La censure était rendue publique. Pendant quatre Schabbaths successifs, on proclamait le nom du rebelle et la nature de la faute commise.

S'il ne cédait pas encore, le sanhédrin le convoquait de nouveau et, après avoir entendu les accusations portées contre lui, le frappait d'excommunication : « Pour tel motif nous déclarons qu'un tel est séparé du kahal ^ ! »

Les sanhédrins condamnaient aussi à la fustigation, qui était appliquée aux idolâtres, aux sorciers ou à ceux qui s'étaient rendus coupables envers leur prochain, c^est* à-dire envers un Juif, de coups, d'outrages, de calomnie ou de diffamation^. Ils condamnaient enfin à la peine de mort, mais cette condamnation n'avait force de loi que si elle était confirmée par le grand sanhédrin de Hiérusalem.

leschou bar-Iossef encourut plusieurs fois ces peines, au témoignage même des évangélistes.

l. Ce furent les Nazaréens qui, les premiers, eurent à sévir contre lui. N'avait-il pas osé, en effet, de se proclamer le Maschiah dans la synagogue de son propre village !

« TouSj entendant des choses^ furent remplis de courroux

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