PAROLE NE VERRA JAMAIS LA MORT
— « Maintenant^ dirent les Judéens^ nous savons que lu as un démon; Abraham est mort el les nébiim aussi^ et tu dis : « Si quelqu^un garde ma parole^ il ne verra jamais la « mort. » Es-tu donc plus grand que notre père Abraham^ qui est mort ? Et les nébiim pareillement sont morts. Que VeslimeS'tu loi-même ? »
— « Si je me glorifie moi-même^ reprit leschou^ ma gloire n^est rien ; mais c^est mon Père qui me glorifie^ dont vous dites qu'il est votre Elohim. Vous ne le connaissez pas y et si je disais ne pas le connaître, je serais^ comme vous, un menteur; mais je le connais et garde sa parole. Abraham VOTRE PÈRE, A EXULTÉ DANS l'eSPOIR DE VOIR MON JOUR !
Il l'a VU ET s'en est réjoui ! »
Les Judéens dirent:
« Tu n'as point encore cinquante ans, et tu as vu Abraham! »
— « Amen, amen, je vous V affirme, devant qu'Abraham FÛT JE suis ! »
Alors ils prirent des pierres (la reconstruction du temple n'était point terminée) pour les lui jeter ^. »
Admirable reportage que pourrait signer, sans déchoir, un Jules Huret ou un Jacques Dhur.
Cependant lemégalothéomane, qui traversait une période d'excitation, multipliait les imprudences. Lui qui, naguère, défendait aux névropathes de publier leur guérison, il en arrive, dans sa hâte à se faire proclamer le fils de lahvé et le Maschiah, non seulement à exercer son art thaumalurgique dans la ville sainte, mais à accomplir des cures quelque peu sujettes à caution. A la suite de la guérison d'un aveugle, qu'on disait être aveugle de naissance, nous