Éuangile de lohanan bar-Zébadya^ IX
L*AFFAIRB IBSCHOU BAR-I0S8EF DBVANT LA BETH-dIn 411
Cependant, peutrêlre sous l'influence d'une tuberculose commençante, son délire allait s'aggravant. Jusqu'alors il ne s'était cru que le M aschiah, Tagent et le Fils de lahvé. Au début de Tan 34 (782 de la fondation de Roma), sa personnalité se transforme d*une façon complète et il se confond avec le dieu des Juifs :
« Arriva la fêle de la Dédicace du temple^ — c^élait en hiver, — et leschou se promenait dans F enceinte du temple , sous le portique de Schélomo. Les Judéens, Ventourant^ lui dirent :
« Jusques à quand tiendras-tu notre âme en suspens ? Si tu es le Maschiahy dis-le nous ouvertement ! »
« Je vous Vai déclaré ! » répondit leschou. »
Et il leur fit cette déclaration nouvelle :
« Moi et le Père nous sommes un ! »
Les Judéens jetèrent encore des pierres pour le lapider, disant:
« Nous te lapidons pour blasphème et parce que toi, étant homme, tu te fais fils d'Elohim! »
... Ils cherchaient encore ù s^ emparer de lui, mais il échappa de leurs mains ^. »
Il ne pouvait échapper ainsi qu'à la faveur de bagarres analogues à celle qu'Obadya nous a décrite, dans son Histoire des apôtres, et où laâkob bar-Iossef eut le pied fracturé. Or les bagarres de ce genre entraînaient l'intervention des mercenaires de l'Antonia, la souillure du temple, l'exaspération des Juifs. Le grand sanhédrin avait le devoir de les faire cesser.
Une autre remarque à faire, au sujet du récit de lohanan bar-Zébadya, c'est qu'en jetant des pierres au « Fils