Irmeyahou, XXVI
2. Hocharl. Études d'histoire religieu$e, Bordeaux, GounouilhOH, 1898, p. 23.
3. ÈwjLfigUé $4lon iQhanan dit Markos, XIV. Évangile ê$hn Uvi dit Maithia, XXV1«
D'ailleurs, il fallait que le tribunal suprême rendît immédiatement son verdict, et il ne pouvait tenir séance le jour du Schabbath, ni les jours de fête.
Il n'y avait qu'un moyen de s'emparer du Nazaréen sans provoquer de bagarres, c'était de le surprendre pendant la nuit. Mais, pour cela, il fallait connaître ses retraites nocturnes et nous savons qu'il prenait les plus grandes précautions pour qu'elles restassent ignorées de ses ennemis.
Un traître, un des douze apôtres, obéissant sans doute à un mouvement de jalousie homosexuelle, lehouda bar- Schiméôn, du village de Kérioth, tira les sanhédrinites d'embarras :
« Schatan entra dans lehouda y surnommé Vlsch- Kérioth (l'homme de KérioÛi)^ qui faisait partie des douze Jequel alla s'entretenir avec les chefs des cohanim et les schottérim pour savoir comment il le leur livrerait^, »
<f Que voulez-vous me donner, leur dit-il, pour que je vous le livre ^ ? »
Et ils lui consignèrent trente schekels d* argent ^ » ; « il s'engagea envers eux et guetta le moment propice pour le livrer sans émeute^, »
Trente schekels, trente écus de 3 fr. 88 (ii6 fr. 4o), ce qu'on payait pour le meurtre d'un esclave, pas un betha de plus, tel fut le prix auquel des gens qui s y connaissaient en Juifs estimèrent celui à la gloire duquel nous élevâmes, dans notre naïveté aryenne, Saint-Pierre de Rome, Saint-Marc de Venise, la cathédrale de Tolède et Notre-Dame de Paris !
Le mégalothéomane fut informé, probablement parNiko-