‹ La folie de Jésus (volume 3)Chapitre 332 sur 410 · Évangile selon lohanan dit MarkQSy XII · texte numérisé non relu

Évangile selon lohanan dit MarkQSy XII

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épousa la veuve et mourut sans avoir non plus de descendant^ et le troisième pareillement. Les sept donc la prirent sans obtenir de semence. La femme à son tour mourut ^ la dernière de tous, A la résurrection donc^ quand ils se retrouveront^ duquel d'entre eux sera-t-elle la femme ? Car les sept Font eue pour épouse K »

L^astucieux Nazaréen parvint encore à sortir de celte impasse :

« A la résurrection j les hommes ne prendront point de femmes », leur dit-il.

...Un sopher, ayant entendu la discussion ^ et sachant que leschou leur avait répondu à propos^ t interrogea de la sorte :

« Quel est le premier de tous les commandements ^ ? »

La réponse fut orthodoxe et la façon dont elle fut accueillie : « Bien, rabbin dit le sopher, tu as justement rf//^ », montre que, dans cette affaire, les inquisiteurs officiels ne descendirent point aux stratagèmes des pérouschim.

D'ailleurs, à la période où il en était arrivé de sa folie, point n'était toujours besoin de questions captieuses pour obtenir de leschou bar-Iossef des paroles compromettantes :

« Comme leschou sortait du temple, un de ses disciples lui dit :

« Rabbi, regarde I Quelles pierres et quel bâtiment l ».

<< VoiS'tu, répondit leschou, ces grandes constructions. Il n'en restera pas pierre sur pierre qui ne soit renversée ^ ! »

C'était une parole terrible. Pour en avoir proféré une semblable, pour avoir fait dire à lahvé : « Je mettrai ce temple-ci dans le même état que Schilo, et livrerai cette ville en exécration à tous les peuples de la terre », Irmeya-

1. 2. Évangile selon lohanan dit MarkoSy XII. 8. ÈvangUe selon lohanan dU MarkQê, XIL

LE MANDAT d'aMENBR 4M1

hou avait failli être massacré, « Les cohanim, les nébiim et la foule le saisirenlen s'écriant: « Tu vas mourir! » Et le nabi n'avait dû son salut qu'à Tintervention de quelques sors et de quelques zékénim^

Aujourd'hui encore les choses ne se passeraient guère autrement en pays sémitique. Qu'on se figure, dit Hocharl, « un marabout venu à la Mecque à Tépoque du grand pèle* rinage et, devant une assemblée de dévots, de prêtres et de tous ces gens qui vivent du temple, s'écriant : « Parce qu'elle n'a pas voulu m'éoouter, La Mecque sera détruite ! Je lui jette ma malédiction et il ne restera pas debout une seule pierre de la maison de Dieu, de la Beth-AUah^! »

Le nouveau blasphème du mésith eut raison des hésitations du grand sanhédrin. Le is mars de l'an 34iil se réunit pour la troisième fois et résolut d'en finir.

« Or^ deux jours après était la fêle de la Paskhâ et les Mazzoth^. »

« Les chefs des cohanim et les zékénim du peuple se réunirent dans le patio du coken ha gadol appelé Kaiapha, et ils délibérèrent à l'effet de saisir leschou par ruse et de le mettre à mort.

« Mais, disaient-ils, non pas pendant la fête dans la crainte de tumulte parmi le peuple ^. »

Autrement dit, les sanhédrinites résolurent défaire arrêter leschou bar-Iossef avant le Paskhâ, qui commençait en môme temps que le Schabbath, le vendredi, i4 nisan (6 avril), à six heures du soir, et de faire procéder à cette arrestation de telle manière qu'elle ne provoquât point de bagarres,

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