Misthhâ, SâhMMft, IV
%. MiRchnû, Sannedrin, IV» 4*
LE SECOND YEtBIQT SANHÉDRINAL 452
Noua igQoroasi ai quelque atagtaire ^e leva pour dé« fendre le mésith, maia aucun dea juges «— cela réf^uHe dQ leur vote «— ne prit la parole en sa fstveur.
Li« yerdiot.
Un verdict de mort ne pouvait être rendu que dans une salle du temple, la Lisohat ha Qasith (salle des pierres taillées), ainsi nommée à cause du revêtement de ses murs. On lisait en effet dans le Talmud de Bebylone :• k Lorsqu'on quitte la salle Gazith, on ne peut porter contre qui que ce soit une sentence de mort^. » « Les peines capitales, écrit de son côté le rabbi Sohélomo, dans son commentaire sur ce passage, ne se prononçaient pas en tout lieu, mfiis seules ment lorsque le sanhédrin siégeait dans la salle des pierres taillées. » El Mosché bèn-Maïmoun ajoute : « Il ne pouvait y avoir de septepce de mort (^u'autaqt quç le sanhédrin siégeait en son lieu^. »
Si Ton avait tout d^abord conduit leschou bar-Iossef dans un autre local, o'est que les portes du temple étaient ferméea pendant la nuit.
Donc, les débats terminés, le grand sanhédrin se transr porta dans la Lis«hat ha Gazith pour rendre sa sentence. C'est ce que dit expressément la GuémQrâ de Babylone i
« Il importe de remarquer que chaque fois que la nécessité d'une cause le demandait, le sanhédrin revenait dans la salle Gazith ou des pierres taillées, comme il le fit pour la cause de leschou et autres semblables^. »
La Lischat ha Gazith était située à Tangle sud-ouest de Ifi