Deutéronome, XIII
LE SECOND VERDICT SANHéORlNAL 457
oohao ha g%dol proclama la aentoQoe. Aussitôt la foqle se rua sur Taecttsé :
« Quelques-uns alors se mirent à le couvrir de crachats j à lui voiler le visage (probablemept avec PétofTe de son sudar, le turban juif), à le frapper du poing et à lai dire :
ic Prophétisa * / » (DevinQ !) « Prophétise-nous ^ ^faschiah, qui fa frappé'^!»
C'était le jeu de la main chaude dans son mode barbare
« Et les schottérim le reçurent à coups de bâton^. » Ils « se moquaient de lui et proféraient des injures eontr^ lui^ »,
Parmi les assaillants se trouvaient les témoins à charge. Ils devaient en effet porter les premiers coups, pour confirmer la sincérité de leur déposition. « La main des témoins, lib-on dans le Deuléronome^ sera la première sur le coupable pour le faire périr''. »
Le suicide de lehouda bar-SchlméOn (de Kérioth).
Après la proclamation du verdict, un événement se produisit qui montre clairement qu'en livrant leschou barlossef au grand sanhédrin, lehouda bar-Schiméôn avait obéi à un sentiment autre que l'avidité.