MUchnd, Sanhédrin, IV
du Schabbath ni un jour de fête, et on ne pourra pas non plus faire attendre l'accusé trop longtemps pour ne pas le faire souffrir; il faut, au contraire, pouvoir exécuter le coupable aussitôt que le jugement est rendu. »
On peut supposer que la séance sanhédrinale avait duré une heure et quart. Il était donc environ sept heures du matin, lorsque les n^Qiobres du tribunal suprême arrivèrent à la forteresse Antonia.
Peut-êtrej avant de faire confirmer leur verdict et de rendre ainsi Texécution certaine, employèrent-Ils la procédure ultime décrite par la Mischnâ :
ce Quand Taccusé est condamné à être lapidé, on le conduit au lieu désigné à cet effet, loin du tribunal, comme il est dit {Lévitique^xxiy, i4)- ^ ^^^^ sortir le blasphémateur hors du camp. » Un homme se tenait à la porte du tribunal, avec un drapeau à la main ; un homme à cheval 'se tenait à une distaace telle qu'il put voir le drapeau agité. Si quelqu'un du tribunal disait avoir trouvé un argument favorable h Taccusé, celui qui se tenait à la porte agitait son drapeau et l'homme à cheval courait arrêter l'exécution. Si l'accusé lui-même disait avoir trouvé un argument en sa faveur^^ on le ramepait au tribunal pour examiner cet argument ^. »
«t I}é$ la pointe du rmiin^ U$ ehefs de$ aoj^afiîin ap#c les $ikénm et le$ $ophérim $t tout le wnhéérin, ayant Una conseil^ lièrent leschou et VertimeMr^nt poi4r le livner ^ Pilatua ^. »
Les sanhédrinites chargés d^accuser leschou bar-Iossef devant le procurateur, traversèrent donc, avec les scholtérim et leur prisonnier, le Hél et la Cour des goTm, sor-
1. Zacc(|ri(i. JU 9Ue da prétoire de Jérusqlem. Nuqvo Bolletiuo di arch^ologia criBtiana 1900, Anno, VI, n** 1 et 2.