hvangile $elon lohanan dit Markos, XV
l'affaire IESCH0€ BAR-^mS6â|r AU PRÉTOIRE 4M
tirent du temple pat* la porté ô66id«nt6l«, suivirent une rue qui empruntait la vallée du Tyropéon, tourtièrent à droite et montèrent une avenue pavée qui les conduidit devant rentrée de la forteresse.
C'était, comme la caserne turque qui Ta remplacée, un édiQce quadfangulaire de cent mètres de côté et de dixy huit mëlret de hauteur, entouré d'un fo^sé et ayant une tour à chacun de ses angles. Trois d*entpe elles à*étevtaieiit à vingt-trois métrés, la quatrième A trente-sept mètres au-dessus du soi. Du sommet de celle-ci, le regard plcHigeiiit dans les cours du temple.
Les casernements des mercenaires couraient le long des courtines crénelées de Tédifice . La partie la plus élevée et te presque totalité de l'espace qu'ils laissaient Ubresétait occopée par le palais des anciens princes-pontifes de la famille asmonéenne. Ce palais, au patio pavé de mosaïque^ ombragé d'arbres rares et rafraîchi par des eaux jaillissantes, ce palais, meublé avec tout le luxe oriental par Hérmiès le Grand, était devenu la résidence du procurateur et te prétoire. Des librarii (rédacteurs), des tyfjftinks (commis), des tabularii (comptables), des nolarii (expéditionnaires) travaillaient dans ses bureaux.
La façade, tournée vers le nord^ donnait sur une esplanade, que les Juifs appelaient Le Gabbalha % parce qu'elle dominait la ville, et les goïm Le Litkostrolon parce qu'elle était dallée. Ces dalles^ taillées dans une pierre rougeâtre, étaient creusées de cannelures pour que les chevaux de la cohorte pussent courir sur elles «ans glisser ^K
Au centre du Lithrostroton se dressait une estrade de pierre {béma)^ où était installé le siè^e, la sella du juge.