ÈuangiU selon lohanan dU Markos, XV
l'exécution 807
fussent bien exposés aux regards : le cruciQenienl avait pour but de joindre Fignominie à la douleur.
leschou bar-Iossef, exécuté par les soins du procurateur, n'en restait pas moins, pour le grand sanhédrin, un condamné juif. Or, la thora exigeait que deux membres au moins de la beth'din accompagnassent le condamné à mort jusqu'au lieu de son supplice. Ces! probablement à eux qu'il devait se confesser: <f A la distance de deux coudées du supplice, on dit au condamné de se confesser, car tous les suppliciés se confessent, et celui qui se confesse aura sa part dans le monde future » Il est probable que le Fils d'Elohim refusa, une fois de plus, de renier ses conviclions et de s'abaisser devant de simples mortels.
Suivant une autre coutume juive ^-^ï les speculatores
« lui donnèrent du vin mêlé de myrrhe (pour l'anesthésier), mais leschou ne le prit point ^ ».
« Arrivé à la distance de quatre coudées du lieu du supplice, on déshabille le condamné; si c'est ua homme, on le couvre par devant; si c'est une femme, on la couvre par devant et par derrière *. »
Donc les speculatores^ entourés des légionnaires et surveillés par un décurion, dévêtirent leschou bar-Iossef, lui recouvrirent d'un linge les parties génitales et le « crucifièrent '^ » .
Pendant qu'on le clouait sur la croix, le mégalolhéomane s'écria :
« Père^pardonne-leur, car ils ne savent ce qu^ilsfont^^ I »