Évangile êeion Uui dit Matthia, XXVII
8. Salvador. Histoire du institationê de MoUë ti da peuple hébreu* Panai Mlchal UTjr, IMS, i. I, p. 879.
10 LA FOLIE DE JÉStS
« Les chefs des cokanim, se moquant ûvec les sùphérim « et les zékénim * »), se disaient entre eux :
(( // a sauvé les autres (il a guéri des malades) et il ne peut se sauver lui-même! Que le Maschiah, le Roi d'Israël descende maintenant de la croixy afin que nous le voyions et que nous croyions / ^ »
« // se confie en Élohim. Que celui-ci le délivre^ s'il vient de lui ! Il dit en effet : « Je suis le Fils d'Élohim ^ ! »
Et ceux-là même Voutragaient qui étaient crucifiés avec lui *, »
« N'es-tu pas le Maschiah ? lui dit, en effet, Tun des kanaïm irrité par la douleur. Sauve-toi, toi-même et nous aussi ^ / »
« Les corps de rarmée romaine, écrit Camille JuUian, aussi bien les légions que les troupes auxiliaires, avaient une sorte d'unité géographique et ethnographique ; on s'arrangeait de manière à ce que les soldats d'une même troupe fussent des compatriotes, ou qu'ils fussent originaires du pays même qu'ils étaient chargés de défendre ^. »
La cohorte hiérusalémite aurait donc dû être composée de soldats juifs. Mais l'observation du Schabbath et des rites de pureté rendant les Juifs impropres au service militaire, les officiers de recrutement s'étaient rabattus sur le contingent syrien et iduméen. Les hommes de ce contingent parlaient un dialecte voisin de l'araméen et pouvaient se faire comprendre de leschou bar-Iossef. Ils se joignirent auxinsulteurs: