ÊuangUe de lohanan bar-Zébadyay XIX
On lit dans le Toldos leschou : « Le soir étant venu, les sages (les sanhédrinites) dirent : i Nous ne pouvons violer la thora (laisser le cadavre sur la croix), même à l'égard de cet imposteur, quoiqu'il ait trahi le peuple ». Et il fut enseveli au lieu même.
On lit d'autre part dans VÈvangUe de Schiméôn bar-Iona que le cadavre décruciflé fut donné à lossef (d'Harimathaïm), qui « le lava et le roula dans un linceul et l'emporta dans son propre tombeau appelé le jardin deloêsef:
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rigole crQusée à cet efîel, une »orte de meuloi le golel K qui Q^esurail trois mètres de diamètre, etqu*on calait en enfon* çant un claveau de pierre dans un trou ménagé dans la rigole.
lossef (d'Harimathalm) et Nikodémos bèn-Gorion posèrent le corps de leschou bar-Iossef sur la banquette, puis, sûrs de n'ôtro pas dérangés, car ils se trouvaient dans une propriété particulière, lui fermèrent les yeux et la bouche, lui coupèrent les cheveux, lui coupèrent ou lui nettoyèrent les ongles, lui rentrèrent les pouces dans rintérieur des mains, en les maintenant dans cette position avec des franges de leur taleth^, puis
« le bandèrent de linge (de longues bandes de byssus) avec les aromates^ selon la coutume des Juifs d'ensépulturer ^ »,
c'est-à-dire en saupoudrant chaque tour de bande avec le mélange de myrrhe et d^aloès, que la chaleur naturelle du climat suffisait à faire fondre et qui, en agglutinant les étoffes, transformaient le bandage, en une gaine rigide et imperméable.
Ils roulèrent ensuite la momie dans un linceul, et lui enveloppèrent la tête dans un double capuce, Tun qui recouvrait le crûne et se nouait sous le menton, l'autre qui recouvrait le visage et était retenu à la nuque par un tour de bande.
Après quoi, ils étalèrent au fond d'une des niches ce qui leur restait du mélange anlipudride, et y introduisirent le cadavre.
Ceci fait, ils sortirent et roulèrent le golel devant la porte.