Évangile de lohanan bar-Zébadya, XIX
5. Adolphe Lods. La croyance à la vie future et le culle des morts dans Vantiquité israilile. Péris, Fischbacher, 1906, pp. 100-101*
l'anéantissement du cadavre 5t7^
des Juifs (Fa parascève; le vendredi était consacré à la préparation du Schabbath), parce que le tombeau était proche *. »
Le Schabbath commençait à six heures du soir. leschou bar-Iossef était mort à trois heures. La démarche auprès du procurateur avait dû prendre une heure environ. Il était donc à peu près quatre heures, lorsque les deux amis du prophète de Nazareth descendirent son cadavre de la croix. Ils n'avaient guère plus de deux heures devant eux.
L'embaumement.
Les sépulcres [bôrim) de famille se composaient d'une chambre, parfois creusée dans le roc, qui mesurait ordinairement trois mètres de hauteur, deux mètres cinquante de largeur et deux mètres de profondeur et où Ton entrait par une porte basse, ornée de sculptures. Trois des parois de cette chambre étaient creusées de niches, de fours à momies, lesquelles étaient le plus souvent au nombre de huit, trois dans chacune des parois latérales et deux au fond. Au-dessous de ces niches courait une banquette, sur laquelle on pouvait poser le cadavre. On fermait le sépulcre en roulant devant la porte, dans une