I. Éuangile de lohanan bar-Zébadya, XI
Il tenait à ses disciples des propos comme ceux-ci :
I. « Point de souci de voire vie (terrestre), de ce que vous mangerez ou de ce que vous boirez^ ni pour votre corps de quoi nous serez vêtu. □ La vie (au Royaume d'Élohim) n est-elle pas plus que la nourriture^ et le corps plus que le vêtement *. »
L'idée non extériorisée est la suivante : « Ne vous occupez que de mériter la vie éternelle dans le royaume d'Élohim, en me suivant et en m'obéissant. »
II. « A tous vous serez odieux à cause de mon nom; mais qui soutiendra jusqu'à la fîn^celui-là sera sauvé. Quand ils vous persécuteront dans telle ville^ f^l)^^ dans Vautre^ car je vous le dis en vérité^ vous n aurez pas parachevé les villes d'Israël que le Fils de T Homme ne soit uena[TJ. Le disciple n'est point au-dessus du maître, ni le serviteur au-dessus de son seigneur. Il suffit au disciple d'être comme son maître et au serviteur comme son seigneur \jj]. S'ils ont appelé le chef de famille Baal-Zéboub, combien plus ceux de sa maison. 0 ^^ l^ craignez donc point, car rien n'est couvert qui ne doive être dévoilé, et rien de secret qui ne doive être connu ^. »
L'obscurité de ce passage est due au manque de liaisons.
Q « Or le disciple n'est point... »
03 « Donc, s'ils ont appelé le chef de famille... »
Enfin une pensée n'a pas été exprimée:
jnS « Puisque vous avez la possibilité de leur échapper et que le Fils de l'Homme va venir, ne le craignez donc point et annoncez ouvertement la venue du Maschiah. »