Évangile de Lacat^ X
// g eut encore discussion parmi les Judéens à cause de ce propos. Plusieurs d'entre eux disaient :
« Il a un démon et délire, pourquoi l'écoutez-vous ? »
D'autres :
« Ce ne sont point paroles de possédé; un démon saurait' il ouvrir les yeux des aveugles ? * »
Ainsi, chose remarquable, à ce cri de ses adveraires : « Il délire ! » « Il est fou ! ^ » les partisans de leschou barlossef ne savent que répondre : « Il a restitué la vue à des aveugles. » Pas un instant ils ne songent à expliquer ses discours. Et comment Teussent-ils pu faire, quand le plus ingénieux des apologistes, quand Ernest Renan lui-même, se voit obligé de reconnaître que son héros était « peu porté vers le raisonnement suivi », et que « son argumentation, jugée d'après les règles de la logique aristotélicienne, était très faible ^ ». « Jugée d'après les règles de la logique aristotélicienne » est admirable ! Tout Renan est là !
leschou bar^Iossef versait aussi dans la contradiction :