‹ La folie de JésusChapitre 101 sur 171 · I Rois, XXI · texte numérisé non relu

I Rois, XXI

d’une œuvre importante à accomplir ‘ ou après un événement malheureux *, défaite ou invasion de sauterelles, des jeûnes accidentels, généraux ou particuliers. Les jeûnes accidentels pouvaient avoir une durée plus ou moins longue, sept jours * ou trois semaines*.

D'abord signe de tristesse, de deuil, d'humiliation, de repentance, le jeûne, destiné à se concilier la faveur ou à apaiser la colère divine, devint peu à peu une pratique dévote considérée comme agréable à lahvé et pouvant procurer le pardon des péchés ®. Il en résulta de nombreux abus et une piété formaliste et hypocrite contre laquelle les nabis (prophètes) se sont souvent élevés 5.

Au temps d’Ieschou, le jeûne était en grand honpeur. Les Esséniens s’abstenaient de viande et de vin. Les Pharischim jeûnaient avec ostentation deux fois la semaine, le lundi et le jeudi, par suite d’une tradition d’après laquelle Mosché (Moïse) serait monté sur le Sinaï un jeudi et en seraitredescendu le lundi suivant avec les tables de la loi. Iohanan le Baptiseur jeûnait avec ses disciples aux jours consacrés par l'usage 7. |

Ieschou bar-Ilossef suivit son exemple.

« Cette race de démons, dit-il au sujet d'un

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