Bourneville, Louise Lateau. 2. The Lancet
Chez elle, il se formait un œdème érythémateux puis des vésicules qui crevaient, laissant s'échapper « de grosses gouttes de sang qui s’épanchaient de façon horrible sur le visage. »
Quant aux hématémèses, elles étaient parfois d’un demi-litre,
De son côté Caizergues !, relatant une crise d’hématidrose chez une hystérique de trente et un ans, s'exprime en ces termes : « La malade, s’essuyant avec un mouchoir la figure qu’elle sentait mouillée
et sur laquelle elle éprouvait un prurit incommode
ainsi que sur tout le corps, fut aussi étonnée qu'effrayée en apercevaut sur son mouchoir de grandes taches de sang et elle me dit, dans une extrême agitation, qu’elle suait du sang. » « Lorsque la malade se leva, les draps, la chemise, tout était teint de sang, ce qui annonçait que la sueur avait été générale. »
L'observation de Parrot * n’est pas moins instructive.
Il s’agit d’une fille de névropathe qui, après avoir eu des plaies strumeuses de la main à l’âge de sept mois, jouissait d’une santé parfaite, de fraîcheur et d'embonpoint.
De temps à autre, à la suite d’une émotion, d’une inquiétude vive, d’une angoisse, de veilles prolongées, elle avait une attaque d’hystérie avec troubles de l'intelligence, agitation violente et hématidrose intéressant surtout le front, les paupières infé-