‹ La folie de JésusChapitre 147 sur 171 · Meilhon. À lieénation mentale chez les arabes · texte numérisé non relu

Meilhon. À lieénation mentale chez les arabes

moindre intoxication pouvant mettre en jeu leurs aptitudes délirantes. Ces symptômes sont à leur summum d'intensité dans la folie tuberculeuse,

Or c’est bien cet état mental que nous constatons chez leschou bar-[ossef à la fin de sa vie.

Dès Césaræa, il annonce sa mort à ses disciples et s'emporte contre Schimeün qui se permet de le contredire ‘. [1 traverse la Galilæa en se plaignant de ne savoir où reposer sa tête et en annonçant de nouveau sa mort ?. Il se rend, à l’occasion de la fête des Huttes, « non point manifestement mais comme en cachette » *, à Hiérusalem, tout en proférant contre la ville des paroles amères‘ et en prophétisant des catastrophes et des malheurs ”, prophéties qu'il renouvelle dans la ville même :.

Il fuit deux fois devant des auditeurs hostiles ? et, pour échapper à ses ennemis, gagne la région transjordanienne. Puis ïl revient dans la capitale, marchant seul devant ses disciples « troublés et épouvantés » *.

Il est plein de sombres pressentiments et d’idées de mort * et les manifeste devant une femme qui répand des parfums sur lui “.

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