‹ La folie de JésusChapitre 158 sur 171 · Millant. Loc. cit., obs · texte numérisé non relu

Millant. Loc. cit., obs

2, Krafft-Ebing. Traité de psychiatrie basé sur la clinique. Stuttgard, 1879-1880.

3. Paul Saint-Olive. Les prêtres de Cybèle, Lyon médical, janvier-avril 1873.

ver à cette fonction, se rendre impuissant à l’aide de la ciguë employée intus et extra.

Dès le début de l'ère vulgaire, la castration volontaire parut légitime à certains mystiques chrétiens, tels que Léonce d’Antioche et le célèbre écrivain Origénès (Origène).

Origénès (185-253), fils d'un autre mystique qui fut sanctifié sous le nom de saint Léonide, craignant de donner prise à l’aiguillon de la chair, se mutila à dix-huit ans.

Au 1° siècle apparut la secte chrétienne des valésiens, fondée en Palestine par l’hérésiarque arabe Valesius et composée exclusivement d'eunuques.

L'épidémie d'eunuchisme volontaire prit un tel développement que les empereurs Caïus Constantinus (Constantin), Flavius Justinianus (Justinien), Constantius II (Constance), les papes Léo I‘ et Giovanni Ganganelli (Clément XIV) et le concile de Nicée (321) durent proscrire cette mutilation par des édits et des bulles sévères.

Elle n'en resta pas moins en grand honneur

parmi les mystiques. |

Au xvu® siècle, Laugier ‘ signale le cas d’un religieux de vingt-cinq ans qui, pour se soustraire à la violence de ses désirs, demanda à un chirurgien-barbier de lui faire subir la castration et, sur son refus, se châtra lui-même.

Un autre religieux eut soin, avant de se soumettre à la même opération, de se faire la main sur des anIMaAUX.

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