‹ La folie de JésusChapitre 157 sur 171 · Millant. Loc. cit., obs · texte numérisé non relu

Millant. Loc. cit., obs

&4. Marach. Iahrbücher Smidt, 1869.

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obligé, pour les satisfaire, d'avoir recours à tous les moyens : coït, viol, bestialité, onanisme *.

Ces divers sujets n'avaient pour but que de s’éviter, en supprimant Jeurs organes sexuels, les douleurs physiques ou morales qui faisaient suite à la satisfaction de leurs désirs.

Chez les mystiques, le but est différent ; ils se ch4trent pour ne plus pécher.

C'est que les dégénérés mystiques présentent souvent des désirs sexuels intenses.

Krafft-Ebing ‘a fait remarquer en effet que l'exaltation religieuse s'accompagne d’exaltation érotique et d’un penchant insurmontable à la masturbation.

Aussi l’automutilation sexuelle est-elle particulièrement fréquente chez les fous et les demi-fous religieux.

Les galles, prêtres de Cybèle, après trois jours d'enivrement mystique, s’émasculaient publiquement avec un fragment de poterie de Samos: Cette mutilation était obligatoire pour l’archigalle, leur chef. Elle donna lieu à de véritables épidémies et l’on dut prendre des mesures spéciales pour empêcher les citoyens romains de se faire castrats et prêtres de Cybèles.

Les megabyses, prêtres de la Diana éphésienne, la pratiquaient également. |

L'hiérophante de la Cérès élusine devait, pour arri-

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