Bibliothèque orientale, 11, 517 ; III, 286 et
Elles se rapprochaient de l’évangile de Hawa (voir plus loin). Il y était principalement question de l'origine, de la purification et du salut des âmes.
L'évangile de la perfection, œuvre gnostique, mentionné par Épiphanès !.
L'évangile vivant, répandu chez les manichéens, ascètes pour lesquels un certain Manès était le Paraclet, et mentionné par Timothéos de Constantinople (vu* siècle) et Photius (815-891).
ÎL EST D'AUTRES ÉVANGILES DONT NOUS POSSÉDONS DES FRAGMENTS. Tels sont :
L'évangile de Hawa (Ève). Il était en usage chez les ophites, gnostiques adorateurs du serpent, et différait peu, semble-t-il, de l’évangile de la perfection. Épiphanès * en cite deux passages.
L'évangile de Bar-Talmaï(en latin Bartholomæus), cité par Hiéronymus * (saint Jérôme, 340-420 )et condamné par Gélasius. C’est une compositiongnostique.
Revillouten a retrouvé d’importants fragments, en grec traduit de l’hébreu, relatifs à la passion et à la résurrection. L'auteur de cet évangile croit à la conversion et à la libération des damnés, qu’Ieschou emmène avec lui au ciel, à l'exception de Kaïn, d'Iehouda de Kerioth et d'Hérodès.
L'évangile de Philippos, apôtre, œuvre gnostique composée au n° siècle. Il condamnait le mariage et présentait la génération comme l’œuvre de mauvais principe. On le lisait en Égypte. Il n’en reste qu’un passage, cité par Épiphanès ‘.