ibid., pag. 'j:i;j
boisson, (oiidiiisent. en dernier résultai, à lira-, hécillilé el ;i l'idiotie... Non seulement la prédjsnosilioii hc]éditan-e est activée.chez eux. par.Lm-
Citation que produit l'ej^empledes parents,.niais,
,1,..,, -„^', ',M/,.i MiT.; -Ti)i.'i'iii'i*l'ili -17/1':» ''.m
la puissance intellectuelle ne pe,ut|êt|-e^lfé(|0Ç|(^|^i en 'VâBsence de tout enseignement et |de,tou,tei moralité... C est la double, ^féconflatio»^^^^^^ sens du mal physique et du mal moral. : ■ ,
» Je né mets pas en doute que les conditions i malheurenses.de l'existence des enfants naturc|a,> (it que Tabsence d'une éducatiyn^,i|r)Je|le,ç|^i,iflj^, ne contribuent, à'dèV|elopper les gfrm^f^ 4^li^l;> nérâtéursaue^ces^enfam
[.e principe^ e^^v^rt^.^duguej .sç^f^;9j^^,f|^|l,ç||],^ héréditairement les dispositions organ,iqi|û^ j^Qj-j lellectuelles et morales des parents, es|, |irréfr|ijQ| gable... Que. chez la plupart des individus fr^npes de dégénérescence, les fonçtipus, phy^i^^gi^i quèV ne s'exerceijt plus 4aiis la plénitude jjjei-, leur action, et q^e, d'un^^t,r:^Côt<ij.l^urs iufç)|-y ligences soienl| plus réf|ractai^-es aux uotipns ^^ progrès , leurs consciences plus obscprciç^ et, moins capables de s'assimiler les principes de ,
toute justice et de toute morale, ceci est i
le résultat de leur condition dégénérée. , . . fi
iiin lî ,,'iiiii| '■ iii'iMH|/'. 1 'iv.iii . /ri'iil'ir.l loil
» Les médecins aliénistes savent qu'un simole
,in| ■,. 'l'i'ii:; -il. .Hii, ,ihir(jiii''ri'M| ■l'nirnn
état^névropalhique (^es^par^'pls }?^.ul,qfé(^|> (%^^,
.-LUI I 1, UJ\\\<'n riLunli jr.' , liiM;-iiilji.!n . nod.^iuil
les enfants, une disposition organique qui sa
résume dans la manie et la mélancolie, affections
-Oil ■lJiil7iJ''-S'^'l;^'''''ilpJ> \r.'j ■cMClilioiOil niMJJiOM nerveuses qui, a 1eur»tour, peuvent faire naître iJiiiit.'^Jir>Jt-.u.^''Ji ■iJjiiiiMfi I liiihiiKi ■}>![> uoiTrJri (fes états degeneratifs plus graves, et se resu-,
raeni dans riQiotie et limbeciUite de ceux qui
forment les derniers anneaux de la chaîne des
i?k^\4i^^Mkteiiitafe'''^''^^'V' r
» J ai constamment observe, pour ma part» que les^ enfants d une mère ou d un père aliène
du yAfë'aéls"f'oncl'ions rierveuses,^uui éjtaient les sfg'riéfs' teH ' 'i»f as e'èriaï'ns d^u'ne' dégénérescence ultetfeure, lorsque nen n était fait pour.com-. bktti^è'Biî cfangér aus'si redoutable. Le péril est, bien plus imminent, et pour ainsi dire inévitable loi's^Qé'riiérédité est double, 'dé n'est souvent qii'â 'la'ti''ôiàiëmé ou qù'airrèrné génération que"' léèB'toii''W'4^riHVkah''èg-'fbilt''r^arquer'^ . dH4taé'WMftSLnsïl!^è,'t^Tlt\f est vrai de dire^l qîié^iyi mauvaises téndances'et'les instincts pervérè,'if'â\i'sitis'pai''iiêréf]ité.' sont difficiles à déraciner: La consanguinité, dans 1 union des séxè^,^y'ïà'^ffeniière et'mêmé parfois à la deuxiemef génération , peut ne déterminer uucaii effet m'iii
j.Mi 3 /l HISTOIRE UVITIUl'E M
-cas 1res rat:es où elle n.'eatraine le dévetopf fiaient d'aucun, mal héréditaire, elle cause Gflpenr -liant l'abàtardissenaient de 4'espèce et de la race, 'la duplication et le redoublement de toutes les infirmités, de tous les vices, de toutes les prédispositions fâcheuses du corps et de l'ànae-, Ifhébêtude de toutçs les facultés morales, l'abïuitissement, la folie, l'impuissance > et» la .moil de plus en plus rapprochée de tous les prolàiÉtsjuoq (itim'hi «lOl ,lJijijoa uoiiiraol aiix.ii i8{0/ mon J'ai relroiiTê les tristes victinres de nntoxi»calion alcoolique des parents dans leurs milieux de prédilection, les asiles des aliénés et les maisons, de détention. J'ai trouvé l'hérédité dan» le crime chez de jeunes détenus dont l'arrêt du développement physique, la vicieuse conformation de la tête, ne révélaient que trop l'origine. J'ai été saisi d'un profond sentiment de tristesse en pensant que ces êtres, déviés du type normal de rhumanité, étaient destinés un jour à propager Ija, dégénérescence dor)t,|ils sont atteints.
» Je n'apprendrais rien aux médecins en leur
udisant que l'hygiène physique est inséf)arable
iideThyglème morale ; mais il est des moralistes
tijuiiont besoin de se convaincre que la loi mo-
-rale ne peut prospéroi' d'une manière féconde
DE lAUFOtJIE INOTINOTIVE. v|«3
qj«ye]<(fe»H9liuai organisme skinjiLa-sociétéi'dans -uis<lnïitaà0JSécilHté fpuflllGptte',* à>Mh de» U^rHph^- .lmieidéfénkWèr>en-séiiùbsttvm'^^iMM6iAÉmi\- ^t©âV'4weftW''qy'e''iâo** 'te càiiêe ^^nt» ciittstitale -linirétàtf îBllé dbit fetire ûë tei'pl-^hylà^ie^éi- .sHnsaitivet^ eu ^sa^^anb (JeaniDÛiSee'iite^iïGOïHiit- -tMsÉl iBtéltecftneUë8pc|)h^H|È(e9i euf > Bibrâleteflâfe iceoK qhii à des titres 'diVersv brit été sépaiés^U ce^e^ées-homiries; e\\e4<l>it, avant' de defejrenvoyerdans le milieu social, les armer, pour^^âàinlsi -<Jit8|i cbBtre'euxfmêHies j lafm id^atténioen Je nom- /JBBâldeseiéeidiiiiJiSlesiwo'rBq so5 supilooolij noiJi;y -i£rCssd.y)on^ii!âaifiteiiaQlliâe |«keiipià»^fi^ei^(|6e 9è}eaûttti«liËjàlàtfës9t)iiiKSiii)ièité dBHîaàtàfnsljB^flog ub JâiTG'I Jnob aonslèb asnxjoi ab serio amiia -lifmolnoo 98]J9ioiY x;l .supia^f^q Jnamaqgolsyàb .saigho'I qoiJ 9up JnaiBlàvài on .alèJ fil 9b noil 9889î8nJ 9b Ja9fniln98 bnoîo'iq au'b iaifio àJà is'l -ion aq^î ub ^ài'àl), .rgaïlà^aa^ 9up tnfian9q ne fi looi nu 8ôni3a9b TnaiJîJo ,9Jjn£mad'I ab Iboi
-IB Jn03 8li,Jaob 93n9p2919n929b. fil i9§Bqoiq l)e la rcs|)onsaninie fies CTiminels. a a i
lual H9 aniaabàm zub neh aifiibneiqqe'n 9l <i jldd^aqîlenè (iBoyoDp pas soutenir un paradoseén ï«lj«ijclïant^^iteuvër^.(jue La'>tesf®nsabilité est>bn -OMsorI iuK'Cflsp dmaialiBîorai, 4t qu'elle varier [le il1nlitiiostfl)il;il<?fm(>moliautani^qnc losindividiTs.
'^'«1fr"esl des femmes, dit M: Trélàt, méidieflinktflî la'èalpétrière, qui sont tantôt dans lamaisônude^- Saint-Lazare et tantôt cliez nous; "quitôirtifetobii des condamnations dont elles sont incapaibles dei se rendre compte, et qui n'établissent aaoawoJ différence entre leur séjolir à' l'hospice' wiidaRfel» la* '^rt^iin.''PBb'r' fôife beâ'imàllieareuH "idéshiïml lé§'/% càusle de là séquestraKi'on-e8t-»-elli^ daitsi l'accident qui l'a produite? N'y a-t-il pa^^en euN une cause permanente, beaucoup iplus-profondev^ qui les rend incurables pour nous et irrespop^) sables pour les juges? C'est ici que le morialisM trouve une immense' question à laquelle ileilégiua lateur et 'le' magistratv qui' applique ■ dai loi-^nro'irtnib jamais accordé tii aSseiz d'attention^ ninpisseq d'importance : la responsabilité ne sautiaJit^tpq la même pour tous. Question difficile, insolublq peut être selon la tigueiir des lois, mais qui doit éveiller la conscience jusqu'au scrupule, pt con»} rnander une grande indulgenbe-'t^'A Icirn nmd "^"m: tèlut "a '|f)tifolfë dé" nombreux tfaitsuj'iiwîlie vidus, dépoufVtlè"dy' r'è'sponsabîtitê! mâlési'îrfax prisonniers. Ceux-ci sôht divisés' par Mi' Pé/itril's
en trois classes ; les sujets des dérnièies'k)'n!liinffi|-
"'""'"'"' '"''!'^' '^'''l"un.. ,i,j.,ui,,,,,i,, ^3,,,, nuiLMnJLn^M-.isvioi ;i9« H-iUfoi ob Osi^èi Ja
mwquabkâi Pûïî ,1a c|^gçpéïei$f;çfl^^^,<<j^^ijif „la S0tX)»d6i:Weflnaftîf)Sfè}B^?gfl6èlç&jJ(i^Ç|l,%,^>^Ê;
rai. 8?ô8i(;qj»aifaU)lei»wt #.\P^RJ?f^.,,'iI<WG!)Wl)%l;
aux.incitatijOnsi mauvaise^.„)l;rt^a,ti!ojg'^ç^jfjPi?^l sfôfjaratoïK)pei)Cl'jlï?iiir(!)mft^,à M^}}mm% 9PhW)âi
teftièct. apprécié la portéie de j^VCS,|af,l,^j ^XfWk oïi(t;Siitfl, pour Ja plupart, différentes„ç9Uj3j;^}DT^ iiatrfflnsv.noinH$^alC|raent sany les i<îf|Q^tf|,iÇf^'^ ppesqueisanis.lssicofmprendre. j.,,Qfl^\|^,ç|t l}^jr^
pahsaWlJlédeiparflilf^cwPi^l^leSi- Q^-'Wj9Çq^HP6 pàtiJrtetflKeaUiplHiîj noitasuC» -«ooJ inoq emàm jîI.
bien rural. Âusytôt^aprè^ ^fln,,#'îiî?ff #nlVil
ejiiiittii trpi^ ,^\&.m^m]^ii mMPhmfu^^^Fi
prflàïé.<limQ^veliacqpér|^i,i,V* .;Xjfa g,^V^VJ,çriie.r,é(^idive, elle refusa de se rendre à la force publique et résista do toutes ses forces. regreUant touJ
p&OTs'èmparôr d'elle. Après utie septfôiflë'bè'i''daronatii>n, elle va prendre des légumes W^ les jardins voisins , qu'elle croit lui apparteè4t*. Condamnée, pour la huitième fois, à dMl'èliite de prison, elle affirme avoir pris les légumes dans^ son jardin. Soft avocat, 'feoWà5'n€ftf<lïfe sa -fôg*!l,£lilt«^jPà> #peV' dèvaiit' te 'tPibaëâl a'M?xerre. . ' sàbàéaoqàl) îï^t&'l iup "li^&'i at) ôJil 'il Le D' Gérard, désigne pMr^'ëxMiHiô§r-^tte Jfem.mej reconnut que son ignorance nte ÎÛT^^ 'mettait pas de comprendre la justice de la'"(§l, -et que la conviction où elle 'était de son droit était devenue délirante au point d'absorber toutes isefe] ià^ultés; : Son miitferaéi'Bgbittîelï'SÎltait '#attSformé en loquacité j elW&vm per-dùllëf^Evfflèieil, la douceur'deson Jcaractère'étafiïiebâfW^ en méchanceté • > elleaétaitqpduFJise^velfeftte-Mi 'dbjet^ de troublel^pfflêifeêîttKRflê?'»?. ^èêMS^^r^ 'marque quMlé ' 'ne»'Jdfesiiadfait8^^f%iô'èlJ pm^\\ sentiment de'téhgeatlèëyfflâfeSÔlgfe'aff^ (9iàft^ et récoltait sanë'^"8a'eh«rr'^f^âH(9lèëi^tf^ftii -«fïàrtenait. LÀ' ^ltiïëfi*è'4éfeistàlfilfeF^¥âl^pposâ à la •gertda^rtièïii'dëpèfeé'^ëHè M^M'^ié^^a .conviction à ses titres légititnfeïid'è''pr^opHMlrë, et montre un progrès dans son délire. Son état mental s'aggrave enlin à la suite de tant de tribulations, elle (init par no plus reconinaître son
DE l.A,iflQI*IEilffSïll«(îfl'lVE. .(«7
-£Ït#Ji'y?i#;)5rendre , sans se «acher, d^s. légtk^^ iife^a^i^^in de l'adjoint ;, d'iune irritabilité q|t|tr§ç|^(piqnd on lui parle de cette affaire, ellp
iBfti8|àl gni ghq ii07£ ormaie alla .noPÀiq afc
4mis>iieHâ.m?o9iPiftiii*^nj^ftîqt5 QQRpgpïîfcla lêgev
lité de l'acte qui l'avait dépossédée '. .snax ^ijJM. ;33i|larger reconnaît l'existence de délits j^ijfyç jp^ndant la période d'incubation; de la Î^Ke, et d'aliénés méconnus avant ou après iIB; jugement, ou devenus tels par l'effet desne^ -in^rds ou de la honte. jJaBiilàb oonsvsb IffiJft 'ij;J;^B^r!ia,n&iBous , pour ne pas muiltiplier les -ft};iÇ!niples, à rappeler l'affaire du fou4ioraicide Moulinard , condamné malgré le rapport de ii\J. .^liibanel, qui fit preuve, en cette circonstance, -4'Mtfi(i^^de science que de noble dévoûment à la ipau8(e des aliénés. Il fallut, quelques mois à .peine après la condamnation, transférer le préjffl[n|iîi^|ÇriKi!lppLdaiis une maisoqde foii(?§j,ji ja qoM)|jl^£^?^UY\eil,li pi bea-ucoup d'aliénistes trou- ,^^ej;i(^ l^,Hb|s grande analogie de nature entre le
tiiJà no8 .oiilob noâ iiwb aoigoiq nu oiJiioai lo -ni if) li(R( '\h 'iliii?; j;l fi flibio ois'A'gQRf. iBJnym iin;i.T4»r'witWQopagnl<ti3orf (Rq Irnll '>(!'> ,«nr.iJrdrid
m. l 'imsTorREif.HitriQii'E' i"
vatiou Apprend que tantôt la folie éclate dàns'lfâ' famille même du condamné, comme il arriva âii' nommé Charles B.... qui était frère de ràssasslfi* des époux Foulard : « il fut subitement saisi d'iirt accès de manie furieuse pendant lequel il frai^pS' sa mère et essaya de tuer sa femme, enceîtitë'Ô^ son cinquième enfant' ; » tantôt le délire s(^ nw-' nifeste aussitôt après le délit, comme chez 'bfe' courtier qui, après avoir volé des aliments pôlir ses enfants, fut pris de fureur infanticide \ Telle est«ncore cette fille, dont nous avons' parlé;' tJW devint folle après avoir tenté d'empoisonrier'ùWé" de!,ses amies, dont elle était jalouse. Oh t^feiVt' également dire des aliénés et des criminel^' ^.'-^ 'I qu'il existe des individus qui résument dacnS" leur personne les dispositions organiques viciëù^'' ses de plusieurs générations antérieures" '*;f't»<ï Entre la raison et la folie existent hnè fhrtWd'^-'' tats intermédiaires qui sont lou's dé? dérivatiCftit;"^ du 'type normal, par dégénérescence hérêditàJi^è'^ ou acquise ; et à ces nombreux degrés dii -riftil^*' morali correspondéntr dèé l'espottsaMlJtiiâ Siffë^'' rentes. ^I '"' ">')iji;fe*iuq lA b'iûd£'b
iK Ne jugeqns donc pasdaprèè^'^iie tt^flâ^'
1. Ami , ISiî, iMt;. il-i. - 2. Ibid. - :i. Mnir], iftlV.'O'' '
DE LAili'UdjU'iISS'l'JWP.'lîlVE. m
^Jl^rjft^^p fait! oous-mèmes, à la 'plabe ttei fhoinrife' tfi^djtiit deyant Ia justice, mais dfaprès 'Ce'i(}ifHi ^fygp£^|3|eij(Je (fadreen verlu des facultés qU^Qti r|(f(,'iqç^,,difcpi'è& laiisence ou l'imperfection dë^' rpojjeQs mis eu usage pour diriger ses facultés '/ euJiHî^^-après ce qu'on pouvait attendre de lui' diyfi,^ }j^.AiiiîQ1),n stances particulières oùili$e'trûffi&*^ v-^jl's^flo 9mmoo Ailbb 9l séiqfi îôîiaaofi aJaaîin iiQfl g((çr,\ii,à tort que la responsabilité exiètlTfl'J ojy^|j?pn, qqïl n'y avait pas de milieu. Et cette^ opipion ; erronée parait découler de celle non nioii^5 fausse qu'on s'est faite de nos facultés.-- I^i plupart des moralistes ont vu dans la raison'^^^ la Qpnsçieucc murale et la volonté, dés forces qtâ'' nei^t^ufaient tlécliir, mais se brisdp;'ièti>'daià^fÉe"' depuiei' cas seulement,! il& ont reconnu l'irres- ! ponsabilité. L'homme est pour eux un dilemme^^y'î il e^jl,Ub,ve ou il ne l'est pas. Une erreur si grate'^ ne, pouvait rester toujours inaperçue. Il appar- ' tenait aux médecins de faire connaître la part de ' la|,ip,aia;die, ,dans/ iWftei ; foule- d'actes considéïééi'* coinfpp UbreSj,, .QtMi*us physiologistes > de > ftsrcrru d'abord la puissance et le mécanisme de -nDS^' facultés., Oc, la physiologie nous a appris que la