T. IX, p. 25 : Ballade à Chloris
4. T. IX, p. 223 : Lettre à sa fevune. 0. T. IX, p. 232 : Lettre à sa femme.
Le merveilleux château de Richelieu possède, dans sou musée, nu bois de cerf ancien et gigantesque ; il ne peut dater que des " patriarches » ; il n'aurait même pu contenir dans « l'arche' ». Tous les corps de bâtiment delà ville de Richelieului rappellent, à cause dolcur uniformité, la place Royale, qui est aujourd'hui la place des Vosges-. Enfin nous notons chez la Fontaine des associations d'idées, d'ordre plus abstrait, mais qui sont toujours évoquées par analogie : Favarice s'associe avec l'ignorance, parce que l'avare est un ignorant -^ La nécessité, le besoin stimule l'homme et le rend ingénieux, c'est-à-dire l'instruit et l'éduque ; aussi le besoin est-il un c Docteur en stratagèmes '• »>.
Les associations d'idées, en rajjport avec les sens de rouie, de l'odorat et du loucher, sont rares chez La Fontaine. Elles ont surtout un caractère abstrait.
Citons-en quelques exemples :
Les hommes aiment à se flatter et à se louanger mutuellement. Pourquoi cela? parce que la louange est un nectar dont nous enivrons tous les dieux de la terre "'. Les pleurs qui constituent, en général, la réponse, la réaction à une peine, deviennent à leur tour « le nectar de la pénitence'' ».
Le toucher lui fournit également quelques associations par analogie, assez heureuses. Au propre comme au