T. IX. p. 29.1 : Lettre à la duchesse de Bouillon
2. T. IX, p. 4(12 : Lettre à Saint-Evremond. ■i. T. IX, p. 119 : Epîlre à la surintendanle.
SA MÉMOIRE, SES ASSOCIATIONS d"iDÉES 43
Le nouvel an est un jour désiré et attendu; dans tous les cas, il est fêté joyeusement. Qui rit ce jour — dit La Fontaine — est heureux durant toute l'année. Aussi le fabuliste promet-il, pour ce jour-là, à son protecteur Fuucquet, une sémillante ballade, car celle-ci
Fail lire ou ne vaut qu'un bouton'.
(>)uant à Pâques, c'est le jour saint; c'est le moment de la douce et paisible joie religieuse ; l'on est gai à cette heure, mais l'on prie; aussi, si Dieu lui prête vie, il aura bien soin de lui dédier
Qu<'l(iue sonnet plein de dévotion 2.
11 écrit à Chloris que tel livre est censuré et que, dès lors, elle ne doit pas s'aviser d'y toucher. Cette histoire n'est-elle pas maudite du pape? Quiconque lit cet ouvrage commet un grave péché ; la conscience est aussitôt plongée dans les « ténèl)res ». La Fontaine fait dès lors une association par ressemblance :
Quiconque y met le nez (dans ce livre) devient noir comme un four ■■*.
Une allée, plantée d'arbres, qui s'élève graduellement, le fait songer spontanément à un jeu de paume*, à un amphithéâtre. Lorsqu'il traverse la ville d'Étampes, qui est, non seulement mal bâtie, mais encore presque toute en ruines, il pense aussitôt aux ruines de '< Troie la Grande •')).