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mobiles, c’est-à-dire déplaçables, s’emploient quelquefois en se rattachant à des chemins plus permanents, deux rails fixés à des traverses d'acier, Ces sections, d’une longueur de dix à quinze pieds, avec des rails de 10-24 1bs, pesant 75,100 Ibs, s’accrochent à la suite les unes des autres. Le modèle le plus nouveau a été inventé par un forestier, et ne comporte pas de rails. La glissoire à bois, avec où sans eau, est une invention bien connue dans les régions montagneuses ou accidentées où il y a de l’eau. Un appareil semblable dans les Sierra Nevada est un plan incliné de 4000 pieds de longueur commandant une chute de 1400 pieds. Il y passe dix mille cordes par jour.
Enfin, 1l faut choisir avec circonspection les endroits où le bois doit être réuni et les termini, afin de pouvoir prendre soin de ce produit, en disposer au meilleur marché, ce qui pour le bois de corde même encore plus que pour les billots dépend de la nature des embarcadères.
On emploie d’une manière très générale maïintenant des chargeurs à la vapeur ‘ des treuils avec des câbles de hâlage s’enroulant sur des tambours et qui vont cueillir les billots le long de la voie. On a recours à plusieurs moyens pour faciliter le passage des CHATS PRDOUMDI CCE CHAT CHINOAMMTADDOT aux chars et aux embarcadères.
Avec le chargeur Barnhart et avec le “ American Loader/} cela sewfait au moyen de rails placés sur les chars, sur lesquels le chargeur lui-même circule, se déplaçant de lui-même au besoin; celui-ci sur deux courtes sections de rails portatifs, les autres
sur la voie permanente. Un semblable chargeur du modèle Barnhart, comme celui de la forêt du Collège, ramassera et chargera de 600 à 800 billots par jour, les billots se trouvant atterris à moins de cent pieds environ de la voie. Il peut tourner sur un pivot dans toutes les directions et dans ce cas la disposition de l’embarcadère est de peu d'importance.
AvecaetcharsenrabDecker onNdéDAcresseNaivote pour amener les chars vides au chargeur en faisant passer ceux-ci pardessous, sur une. section de ligne à trois rails qui s’élève de la voie principale et passe dans l'étage inférieur du chargeur.
En sylviculture, quand il faut prendre en considération la jeune végétation, il sera nécessaire de modifier les méthodes à employer. Cependant, elles sont directement applicables quand il faut pratiquer le déboisement et le reboisement artificiel, ou .quand onamrecourstanmsystèmeide lalléetquieconsiete abattre les arbres en files ou en allées et assurer leur reproduction par les semences provenant des vieux arbres voisins qui sont restés debout. Lorsque la profession du forestier aura êté bien reconnue et accréditée au Canada, nous pourrons espérer qu’il saura développer ces méthodes d'exploitation pour répondre aux besoins additionnels de la sylviculture.
Et puis, dans le génie mécanique, il y a encore un vaste champ à parcourir, et son développement aidera au forestier. Nous en sommes encore à l’emploi de la force brutale pour abattre les arbres, pour les scier en billots ainsi que pour couper et fendre le bois de corde. Les essais pour appliquer la vapeur ou
la force électrique à l’abattage des arbres n’ont pu jusqu'à présent faire trouver une méthode pratique. On fait actuellement l'essai de machines à couper le bois de corde, mais jusqu’à présent elles ne paraissent utilisables que dans des conditions tout à fait spéciales qui ne peuvent se rencontrer que rarement.
Dans une direction toute différente sont réclamées les connaissances et l’habileté de l’ingénieur, et HHÉNbranchespecaleRebrÉmertorestiema trouvé son champ d'activité dans la réformation et le reboisement de dunes de sable et des flancs dénudés de montagnes. Ce sont surtout les forestiers français qui s’y sont adonnés, le gouvernement français ayant dépensé plusieurs millions de piastres pour couvrir les terres et les dunes de la Gascogne, et pour sauvegarder les chaînes de montagnes du sud contre l’action des torrents causés par le déboisement. Ce gémie forestier se pratique maintenant dans tous les pays où l’industrie forestière est en vogue et où l’on a reconnu la nécessité de cette œuvre. La fixation des dunes de sable a été aussi commencée aux Etats-Unis par les Commissaires du havre de Massachusetts, au Cap Code et ailleurs. C’est une opération bien simple, qui consiste d’abord à fixer le sable par des moyens mécaniques, des clôtures et des buissons, où une couverture en gazon, et à entraver ou briser la force du vent en lui opposant une dume dont on aura artificiellement favorisé la formation. Et puis, alors on a recours aux herbages et aux plantes à racines plongeantes et à racines rampantes pour agrêger le sable, et
finalement, la végétation sylvestre peut y être établie pour donner une protection permanente.
Sur les versants dénudés des montagnes, c’est encore le travail mécanique d’arrêter le mouvement des eaux et du sol qui doit précéder l’œuvre du forestier. Ce travail doit commencer au sommet des montagnes, là où les eaux réunissent leur vitesse acquise pour former des torrents qui entraînent la terre et les débris dans la plaine. Au moyen d'ouvrages en fascines, de murs de revêtement et de soutènement, les eaux sont obstruées dans leur descente directe, et leur saut violent du haut des falaises abruptes se change en une chute douce, lorsque les réservoirs en arrière des barrages sont remplis de débris et de terre. Puis, lorsque les eaux ont été soumises à un cours convenable et que le charriage de terre est arrêté, en mettant une couverture de gazon ou en semant des graminées ou des herbages, on rétablit la prairie sur les versants adoucis, tandis que sur ceux qui sont plus abrupts on fait une plantation d'arbres, et l’équilibre des forces de la nature que l’homme avait détruit à son propre détriment, par la dévastation inconsidérée des forêts des montagnes, sera graduellement rétabli.
Ces coups d'œil sur les problèmes de génie civil qui se présentent au forestier, suffiront pour justifier la prétention qu'il faut à celui-ci, dans une grande mesure, les connaissances et le sens du génie civil, qui devront s’exercer dans des conditions où 1l n’est pas toujours possible d'employer un ingénieur.
Bien que pour les constructions principales, il peut être à propos d'appeler un ingénieur au moins en
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consultation, dans les plus petits travaux et dans la mise en opération des chemins, chemins de fer etc., le forestier peut difficilement se dispenser d’être son propre ingénieur. Il doit posséder les connaissances qui le rendront indépendant du professionnel. Ceux qui étudient la science forestière doivent donc suivre un cours de génie civil, qui leur fera connaître les principes et les méthodes de construction offrant une application spéciale dans la poursuite de leur entreprise. D'un autre côté, les ingénieurs pourront trouver un champ d’action dans la solution des problèmes de génie pour le forestier, ainsi que dans l’amélioration de ses méthodes, sans pour cela devenir des forestiers de profession.
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