‹ La forêt de la Côte d'Ivoire et son exploitationChapitre 23 sur 35 · TAXE · texte numérisé non relu

TAXE

d abatat;e

par

mètre cul*'-

OBSERVATIONS

La taxe de repeuplement est facultative. Il peut y être suppléé par repeuiilcment en nature Ait 31 de rarrêlé du 23 Août 1912

Toute fraction supérieure â 0 me 300 compte pour un mètre cube.

Il est accordé d autre part une tolérance de I i' 10 pour la déclaration du cubage sorti.

Toute déclaration comportant une erreur de plus de I 10 peut entraîner une sanction.

Les billes ou brancfies sont comptées pour un minimum de

:,5sences non dénommées.

Abatage Itbte : reserve (aile des essences utiles enumerecs a l'arrele 739 du 23 aoùl 1912.

Nota. — Ainsi que nous I avons signale plus haut, les taxes prévues à l'arrêté ci-dessus viennent d'être mcdifiées. Un arrêté du Gouverneur de la Colonie, en date du 19 décembre 1921, précise (|ue les nouvelles taxes, calculées sur le nombre d arbres abattus et non sur le volume de ces arbres, ce qui en rendra la perception plus facile, sont fixées comme suit : 90 francs par arbre pour l'Acajou.

V Iroko.

— le Tiama.

— le Badi.

— le Bossé.

le Makoic.

-- le Niangon.

20 francs par arbre pour le Ri^io.

20 — — — le Framire.

6 — — ■ — les autres essences.

Ces nouvelles taxes correspondent approximativement aux anciennes pour 1 Acajou et 1 Irol^o. ainsi que pour le Badi, le Bossé et le Majoré. Elles sont moins lourdes pour le Tiama. Par contre, elles paraissent trop élevées pour le Niangon. le Ril^io &. le Framire. arbres d assez i>etit diamètre, qui ne donnent guère que de 2 à 4 mètre.s cubes en bois exploitable.

La taxe tie repeuplement n est pas modifiée. De même sont maintenus les diamètres mmima au-dessous desquels ne peuvent être abattus les différentes essences énumérées à l'arrêté du 7 octobre 1920.

pendant toute l'année sur Grand-Bassam d'où, à la faveur du wharf, ils sont expédiés facilement par les cargos de passage. Les chantiers situés en deuxième ou troisième zone exigent déjà, pour l'évacuation des bois, des voies Decauville coûteuses, une main-d'œuvre plus abondante. Ceux qui sont desservis seulement par les petites rivières sont encore moins ayan-

Un Tiama-tldma de 7 '"50 de diamètre.

!,Clichê Métayer- — Grand-Bassam'

tagés, car l'évacuation des bois coupés sur ces chantiers est subordonnée à la régularité des crues périodiques; si ces crues ne se produisent pas ou sont insuffisantes, les billes restent en panne, pourrissent ou se fendent en attendant la crue suivante qui leur permettra peut-être d'atteindre le port d'embarquement. C'est une campagne perdue pour l'exploitant, quelquefois la ruine.

Dans les régions d'Assinie, Grand-Lahou et Sassandra, les exploitants, quels que bien placés et bien desservis que puissent être leurs chantiers, doivent compter avec les aléas dej expéditions, les cargos transporteurs mettant plus ou moins de complaisance à toucher ces points et la barre rendant toujours plus ou moins difficiles les opérations de chargement.

Ces 650.000 hectares concédés représentent donc incontestablement le meilleur de la foiêt au point de vue exploitation de 1 Acajou et des essences d'ébénisterie. Si l'on a déjà coupé depuis dix ans (tant sur les chantiers en cours de validité que sur les chantiers voisins abandonnés depuis et qu'on peut évaluer à 100.000 hectares environ) 300 à 400.000 tonnes d'Acajou et une cinquantaine de mille tout au plus d'autres essences comme : le Tiama, VIroko, le Bosse', etc., ces 650.000 hectares sont loin d'être exploités complètement pour le seul Acajou. Ils sont à peu près vierges de toute exploitation en ce qui concerne les autres essences d'ébénisterie; ils le sont complètement (exception faite pour quelques chantiers qui servent à alimenter les scieries locales) en ce qui concerne les bois de menuiserie et de charpente.

Pour V Acajou, la zone non exploitée accessible aux coupeurs est encore assez vaste, surtout SI les cours de cette essence se maintiennent élevés et permettent l'installation de chemins de fer Decauville de 15 à 25 kilomètres, reliant les concessions aux voies naturelles d évacuation. Pour les bois de valeur moindre, il ne faut pas songer à aller aussi loin dans l'intérieur. Néanmoins, leur zone d'exploitation est relativement étendue, car elle comprend, en dehors de la majeure partie de la zone actuellement exploitée pour V Acajou, toute la partie de forêt qui est en bordure des lagunes ou de la mer et qui n'a jamais été exploitée parce que ne contenant pas ou presque pas d'Acajou.

Pour nous résumer, nous dirons que la zone exploitable pour l'acajou et les meilleures essences comprend, au maximum, en l'état actuel des choses, 1.200 à 1.400.000 hec-

tares (1). Ce chiffre est à ramener à 300, 400.000 pour les bois de menuiserie et de charpente de choix susceptibles de flotter. Pour les essences de moindre valeur et les essences lourdes, il faudra réduire encore sensiblement ce dernier chiffre et, si l'on envisage pour plus tard la coupe des bois à tout venant, pour l'alimentation d'industries locales, il ne faut guère compter, pour ce genre d'exploitation, que sur 200 à 250.000 hectares. C'est déjà quelque chose, car ces deux cent mille hectares pourraient fournir, en bois tendres, par des

■^ife.

Tirage de billes en forêt.

coupes réparties sur quarante années, plus de 500.000 mètres cubes de bois par an (2).

Nous sommes donc loin de l'exploitation totale des 12.000.000 d'hectares de forêt de la Colonie. Plus tard, évidemment, par l'aménagement des voies fluviales ou la construction de nouvelles voies ferrées partant de la côte, il sera sans doute possible d'étendre peu à peu

(1) S[ l'on tient compte des surfaces défrichées, encore utilisées par les indigènes, ou réoccupées par une forêt de valeur secondaire.

(2) Le C Bertin estime à 250 m^ au minimum par hectare les peuplements de la grande forêt. Nous prenons un chiffre beaucoup plus faible pour la zone voisine des lagunes et des fleuves navigables où abondent les parties peu ou mal boisées, savanes, palmeraies, terrains cultivés, etc.

les superficies exploitables. Cette éventualité, en tout cas, est trop éloignée de nous pour que nous songions à en envisager les conséquences.

Moyens et modes d'évacuation sur la

COTE DES bois ABATTUS. — ENTREPOTS.

— Expéditions

Tirage à main d' hommes.

Quelle que soit la situation des chantiers, qu'ils soient desservis par un simple torrent d'hivernage, par une voie d'eau plus importante, par une voie Decauville, voire même par le chemin de fer à voie d'un mètre qui aboutit à Abidjan, il y a toujours une certaine distance entre le point où a été abattu l'arbre, et celui oîi les billes seront mises à l'eau pour être K flottées h ou chargées sur wagonnet ou wagon. Cette distance peut varier de quelques dizaines de mètres à deux, trois, cinq kilomètres et même plus, suivant les chantiers et la nature du sol, suivant l'outillage des exploitants qui, s'ils disposent de rail Decauville, peuvent établir des embranchements plus ou moins rapprochés.

Or, pour amener les billes au point oij le wagon les prendra, on n'a usé jusqu'à présent que du procédé le plus primitif : le tirage de ces billes à main d'homme. Certes, dans un pays où les animaux de bât ou de trait ne vivent pas (1). c'est, sinon le seul dont on puisse disposer, du moins le plus économique, tant qu'il ne s'applique qu'à de très courts trajets. Dans une forêt dont on n'exploite guère qu'un arbre en moyenne à l'hectare, et cette moyenne n'est pas toujours atteinte par les coupeurs d Acajou, il n'est pas possible de conduire une voie Decauville au pied de tous les troncs abattus. Cela entraînerait à des frais excessivement élevés.

L'usage de treuils à vapeur ne serait guère plus pratique, étant donné que ces appareils ne peuvent guère fonctionner que sur des lignes droites, difficiles à tracer en forêt.

( I ) Par suite des trypanosomiases.

Quoi qu'il en soit, le tirage par la traction humaine demanderait à être réglementé et toléré seulement pour de courtes distances, chaque exploitant étant mis en demeure de placer des voies Decauville sur son chantier.

Peu à peu des moyens moins primitifs, tracteurs légers, par exemple, viendront remplacer l'homme pour ce genre de travail. Du reste, au fur et à mesure que se développera l'exploitation forestière, qu'augmentera le nombre des essences exploitées, par suite le tonnage sorti des chantiers, les exploitants auront avantage à utiliser du Decauville, à multiplier les ramifications volantes, à réduire au minimum la traction humaine, la main-d'œuvre, déjà peu abondante, étant mieux utilisée à d'autres emplois : abatage, tronçonnage, équarrissage des bois, ouverture de chemins, chargement des billes, etc.

Comment s'opère le tirage? Sur des chemins tortueux, tracés entre les gros arbres et sur lesquels on a placé, en travers, des rondins de bois qui permettent aux billes placées sur une sorte de traîneau ou de schlitt, de glisser sous l'effort de la traction. Celle-ci s'effectue au moyen d'un film accroché ou attaché à l'avant de la bille: 40, 50, 60 hommes, et quelquefois plus, s'attellent deux par deux à des fiches en bois passées dans ce film et entraînent la bille avec eux dans leur mouvement en avant. Très souvent, on place également un filin ou une corde à l'arrière avec quelques hommes dont la mission est de surveiller la direction suivie, faire éviter les écueils, ralentir la marche et éviter les accidents dans les descentes brusques, etc.

50 à 60 hommes arrivent à tirer une bille de 2 tonnes lorsque le trajet à accomplir est assez court. Lorsque la distance atteint et dépasse 2 kilomètres, il faut renforcer l'équipe : 70 hommes ne sont pas de trop. Pour les grosses billes qui font jusqu'à 6 tonnes, on met jusqu'à 100 et 120 hommes; l'opération est nécessairement très lente.

Une bonne équipe de 60 hommes peut faire parcourir à une bille d'un poids moyen de 2 tonnes, de b à 10 kilomètres par jour, suivant

que le chemin de tirage est plus ou moins accidenté, plus ou moins bien fait et entretenu. C'est dire que, lorsque le trajet à accomplir n'est en moyenne que de 600 à 800 mètres, cette même équipe peut rassembler 8 à 1 0 billes dans la même journée.

Les billes rassemblées près d'une voie Decauville sont chargées, soit qu'elles aient été équarries, soit qu'elles soient restées en rondins, sur des wagons-plateforme. Deux wagons par bille; sauf pour les petites, pour lesquelles un seul peut suffire.

Sauf quelques rares exceptions, lorsqu'il s agit de grosses exploitations et de voies posées pour longtemps, ces chemins de fer Decauville sont construits le plus économiquement possible, sans ballast; les rails, montés sur des traverses métalliques, qu'on double par des rondins de bois si elles ne sont pas assez rapprochées, sont simplement posés sur le sol. Le rail le plus communément employé est celui de 9 kg. 500 au mètre. Les éléments de voie sont généralement de 5 mètres avec 4 eu 5 traverses. On emploie peu d'éléments courbes, malgré la sinuosité des tracés; quelques aiguilles sont nécessaires pour les embranchements.

Il n'est guère que deux Sociétés qui emploient du matériel plus fort et se servent de locomotives pour la traction des wagonnets. Partout ailleurs, ceux-ci sont poussés par des hommes. Sauf dans les côtes accentuées où elles doivent être renforcées, des équipes de 1 2 à 15 hommes peuvent faire avancer des billes de poids moyen à une vitesse de 3 à 4 kilomètres à l'heure. C'est déjà une économie sérieuse de main-d'œuvre sur le tirage des billes par schlittage.

Flottage des bois en rivières et en lagunes.

Le flottage des bois abattus, là où il est possible, constitue incontestablement le procédé d'évacuation le plus avantageux. Nous avons vu que le système fluvial de la colonie laisse malheureusement beaucoup à désirer, soit que

Nom scientifique. — Sarcocephalus Pobéguini (Rubiacées).

Aspect et texture du bois. — Cœur et aubier différenciés. Bois de cœur jaune d'or; fibres très enchevêtrées lui donnant un aspect marbré; grains fins, pores peu creusés et de dimensions variées. Aubier très mince, de couleur orange.

Densité moyenne. — A l'état frais : 0.980; à l'état soc : 0.780.

Dureté. — Dur.

Facilités de travail. — 5ciagc : facile; rabotage : assez facile; fcn(e à /'ou/i7 : difficile; assemblage : tenons et mortaises assez difficiles à faire, mais résistants; clous, ois : tiennent bien.

Tenue du bois débité. — Bonne.

Usages principaux. — Ebénisterie, menuiserie et construction.

Remarques. — Très bel arbre pouvant dépasser l"'IO de diamètre et 18 mètres de hauteur de fût. Assez peu abondant dans la forêt.

les rivières soient rendues impraticables par les rapides, soit qu'elles ne coulent vraiment qu'à certaines époques de 1 année, aux saisons de pluie. Les voies qui marchent, et qui marchent d'une façon permanente, sont donc relativement peu nombreuses. 11 n'est guère, en dehors des lagunes, dans la zone exploitable de forêt, que le Comoë jusqu'à hauteur d'Alépé, le

jours des crues suffisantes pour permettre la descente des bois. D'autres, torrentueuses, sortent de leur ht dès que montent les eaux et s'écartent quelquefois à plusieurs kilomètres dans la forêt. Combien de billes d'Acajou sont pourries le long de ces rivières capricieuses, soit qu'elles n'aient pu être évacuées faute de crue suffisante, soit qu'elles aient été entraînées dans

Au lil de 1 eau. — Drôme descendanl vcis B.tss.im. Cliché Métayer, — Ciand' Bassani

Bandama jusqu à hauteur de Broubrou et le Sassandra jusqu'au confluent de la rivière Davo (cette rivière elle-même est flottable une bonne partie de l'année sur une vingtaine de kilomètres) qui méritent cette appellation. La période de flottabihté des autres cours d'eau varie de huit jours à deux mois par an (1), suivant leur importance et suivant l'abondance des pluies tombées. Certaines rivières n'ont pas tou-

(I) li.ntre le 15 mai et le 15 juillet et en octobre.

la forêt voisine et égarées sous des amas de broussailles.

Sur les petites rivières, dès qu'approche la période de crue, on met les billes à l'eau. 1! ne faut pas perdre un jour. Les eaux montent, les billes partent les unes à la suite des autres, escortées par des équipes de manoeuvres en pirogues ou perchés sur les billes mêmes, qui ont misison de les surveiller, de les diriger. d aider au passage des seuils. Si la profondeur et le courant sont favorables et si la distance à

parcourir pour arriver à l'endroit à partir duquel la voie est meilleure n'est pas trop grande, la descente se fait assez facilement avant que le niveau des eaux ait trop baissé. Sinon, il faut attendre six mois ou un an à un point quelconque

Drôme d'acajou. — Le remorqueur " Le Comoë '*, de la C" Kong. Cliché Métayer. — Grand-Bassam '

la crue suivante. Tout n'est pas rose dans le métier de (< coupeur de bois » ! Nous en avons connu qui n'ont pas fait fortune et qui, pourtant, ont payé de leur personne jusqu'à rester des journées entières dans l'eau à pousser euxmêmes leurs billes, à aider leurs hommes à les soulever aux passages difficiles. Et ils menaient cette existence pendant plusieurs semaines consécutives pour essayer de faire descendre des lots d'Acajou vendus, et même payés d'avance, mais coupés en des endroits d'accès trop difficile pour les modestes moyens d'exploitation dont ces coupeurs disposaient.

Arrivées à l'endroit où la n voie qui marche » est suffisamment large et profonde, sinon toute l'année, du moins pendant une durée assez longue, les équipes qui accompagnent les billes rassemblent celles-ci et font des drômes ou radeaux. Une lance à boucle est fichée à l'avant, une autre à l'arrière des billes. On y passe des cordages ou des lianes qui amarrent les billes les unes aux autres. 11 n'y a plus ensuite qu'à laisser filer tout doucement les drômes vers le point d'embarquement. Quelques

hommes suffisent pour diriger le convoi. Il leur faut toutefois veiller, lorsqu'ils approchent de 1 embouchure des fleuves (embouchure par laquelle les lagunes communiquent avec l'Océan), à ne pas se laisser entraîner par le courant à marée descendante. Ils doivent suivre de très près, et plusieurs kilomètres à l'avance, la terre du côté où ils doivent s'arrêter et diriger les drômes à la cordelle. Il est arrivé à plusieurs reprises, en effet, que des trains de bois, insuffisamment surveillés, ont été entraînés à la mer. Le repêchage est d'autant plus difficile que les amarres sont rompues au passage de la barre et que les billes, rejetées le long de la plage, dispersées peu à peu par les courants qui suivent la côte, ne quittent guère la zone où la barre exerce son action.

Le flottage des bois n'est donc pas, à la Côte d'Ivoire, sauf pour les chantiers privilégiés desservis par les lagunes ou de bonnes rivières, un moyen d'évacuation de tout repos. En outre, il n'est utilisable que pour les bois de faible densité ou de densité moyenne. Il ne permet pas l'exploitation des bois lourds qui ne flottent pas; et, s'il permet celle des bois qui peuvent flotter après un certain temps de séchage, comme VlroJ^o, le Dabéma et plusieurs autres parmi les plus beaux, ce n'est pas sans créer des complications. C'est une des raisons pour lesquelles l'exploitation de l'/ro^o, bois de toute première qualité et d'écoulement facile à un prix voisin de celui de VA cajou, n'a pas pris, jusqu'à présent, plus d'extension.

Transport par chemins de jer.

L'Administration du Chemin de fer de la Côte d'Ivoire met à la disposition des exploitants, lorsque ceux-ci en font la demande, des wagons pour le transport de leurs bois d'un point quelconque de la voie ferrée à Abidjan. Le chargement et le déchargement des billes, en grumes ou équanies, sont faits par les intéressés et à leurs risques et périls, l'Administration se bornant à faire remorquer les wagons. Ces opérations doivent être faites rapidement

pour no pa> i^èiu-r. à rlt'-laut tir \'oies de ^ara^e, la marrhr ncirmalt- des tr<^ln^. Des surtax:assez éle\ees lrap[)(Mit, en ronscrjucnc", Irj expéditions dont le chaiycnifnt n'a pas ct<' effectué dans le t!.•mp^ nouIu. tir nicmi- fjuc celles dont le tonnaL;.- ehari;é est insulh- ml par rapport au nomhre de \\ .i^ons employés

Les tarits de transport >o;il dégressifs suivant les distances h parcourir: il- sont, en outre. plus élevés pour I .1 cajou (jue pour les bois dits ' communs •• . Nous allons les citer à titre d'indication :

I Bois rentrant dans la 1 calégorie: Acajou, Tiama et Irakn :

0 fr. 30 la tonne kilométru^ue juscju'à M) km. 0 fr. 20 — — au delà de 30 km.

1 Catégorie : toutes essences autres que les précédentes, exception faite des bois à traverses, à poteaux de mines ou bois de ehauffaoe : 0 fr. 20 la tonne kilométrique jusqu'à ÏO km. 0 fr. I 3 — — au delà de 30 km.

3' Catégorie : bois à traverses, fioteaux de mines et bois de chauffage :

0 fr. 13 la tonne kilométrujue jus(ju'à 30 km. 0 fr. 08 — — au flela de 30 km.

Ces prix s entendent par chargement d'au moins 33 tonnes ou pavant pour ce poids. Si le chargement atteint ou dépasse 173 tonnes, i! est fait, sur les tarifs ci-dcssus, une réductioii de 15 . .

Entrepôt des hois aux iMiints d embarquement.

L'Administration locale met à la disposition des exploitants, à ( irand-I^assam et Grand- Lahou. moyennani un:- très légère redevance, des espaces de terrain oii sont entreposés les bois avant embarquemeiil. .A n.\--'.iiii, le ch\mn d\4co;ou ", séparé il- l.i \ille par la petite lagune Ouladme, est relié ,r.i wharl [lar une pass(^relle sur la(|Uelle est |>osee une \oie |)ee\u- Ville. Des billes jieiiNeiil élri' eriitnagasini't's également sou> li> li.mL'.us même- du \\li,\il (1). A Graiul-L.iluui. \v> billes sont entrepo-ecv sur

(]) 1 ,iril tic ni,ij;,isin,ij;e : I 'i P" tonne ■■! pi! mois.

la plage à 1 (3u< .4 de !a ville. .A .A — inie rj Sa-sandra, le dépôt de^ boi^ 'ur !a p. âge n e-î pa- réglementé.

[■"lu-ieur-^ Société-, f.-xrj!o;t?iPt- 'a a^.hei'r'jr- (le 1)01- ont. du reste, en arrière d ■ Cjrar.'i-Ba-- -arn notamrn nt, de-s parc- a 'JX e.ij ][- réceptionn<-nt le- lot-, font ou refont ! é'j;jarr,--ai'-: des billes, les marquent pour ! expédition, '-te. Le moment venu, il- acheminent re- Loi- '. '-rl'apponternem du \\liarf poy ! embarque.Ti'vrif .

f:mhar<iiiemcnt des bois à Basiam.

Le service du wliari. moyennant un aroit de 3 a 23 franc- p.ir loniif (I), suivant le poicdes billes et -unant qu'il ^ agit ou non d e-^^enc:-.précieuses, se charge de la sortie de- billes de la lagune, cju cL leur sortie du parc à Ixus, de leur transpr>rt ^ur le uhari même et de leur remorrjuage en rade jusrju aux. flanc- du bateau

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