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On se souvient peut-être que l'auteur du Racine ignoré, attaqué de toutes parts, se mit à jeter de Vencre, inondant la Critique d'interminables lambeaux de son livre, dont il imposait la publication par la stricte observance du droit de réponse. Il est bon de rappeler que, bon gré mal gré. Ton s'exécutait.
Mais nous!... j'assure que je ne m'arrête pas à ce souvenir par amour-propre ou complaisance — encore moins par rancune. Je fais mention d'un service rendu, en passant, aux lettres françaises, par une jeunesse dont la folie même voulait servir.
M. Masson-Forestier parut bien à la Revue Critique des idées, comme tl l'exigeait, mais à la fin, sur un mince papier d'annonces, le lecteur étant d'ailleurs honnêtement prié en tête d'y aller chercher un curieux supplément typographique. Quel éclat de rire !
Ce véritable trait de génie délivra de la sorte de terreur que M. Masson-Forestier commençait de répandre, car, désormais, il se tint coi. Ainsi par cette mauvaise farce, où nous collaborions tous, chacun raffinant sur le voisin, en même temps que la mémoire de Racine était bien gardée, nous assurions contre la rigueur d'un texte écrit et son interprétation littérale, pédantesque, individualiste, libérale — c'est tout un — les droits du bon îisacre et du sens commun.