l'iiii.ii'Psun, I, p. i
3. MnlhwiHiije. l'rozexsiren, unnûttê Querulanten. Piuliim'so.n, I, p. 450.
4. l'iiiui'i'Ho.x, I, p. 40;;; «t en 1197 ('iirorc, II, p. 39.
5. l'iiiupi'»o!«, II, pp. 39, 194 — Stadelmak», Pitbl. ans den k. pr. Staatsarchd'en, XXX, |.. 22.
fi. Piiii,ii'i"»o.i, I, p. 457.
T. TiairscHK*, I, pp. 119-120.
LES DIX PREMIÈRES ANNÉES DU RÈGNE DE PR.-G- III. 155 allcniandes, qui a implanté sur noire sol les principes de la France révolutionnaire. »
C'étaient en effet de faibles barrières à opposer aux courants nouveaux *, et, après la mort de Frédéric-Guillaume II, ceux-ci tirent sentir leur action en Prusse jusque dans la direction gouvernementale.
Frédéric-Guillaume III apportait sur le trône des tendances très différentes de celles de son père *. La direction des affaires exté rieures de la Prusse, durant les dix premières années de son règne, la faiblesse du roi dans sa politique étrangère, les conséquences qui en résultèrent, l'importance des événements européens, furent telles qu'elles ont détourné l'attention de la situation intérieure du pays durant la même période.
Les Prussiens ont été décourageants pour les historiens qui ont porté la lumière sur la décadence du règne de Frédéric-Guillaume II. Ils ont vraisemblablement arrêté la continuation de leurs travaux '. Les dix premières années du règne de Frédéric-Guillaume III restent donc, suivant l'expression de Trcitschke, l'époque la moins connue et, ajoute-t-il, la plus calomniée de l'histoire intérieure de la Prusse *.
Tandis que l'administration est dominée par la persistance des vieilles routines et des préjugés de caste, assez bien personnifiés par des hommes comme Hoym, Goldbeck, Schulenburg, le roi se complaît dans les moralités vagues d'un entourage sans action sur la politique intérieure ^ Plein de bonnes intentions, il laisse dominer la