ÏKEITSCHKE, I, p. 150. — Hakusser, 111, p
5. Rankk, llardenberg, IV, 63. — Theitschke, I, p. 278. — Haedsser, 111, p. 125.
lo6 PREMIÈRES CONSEQUENCES DE LA RÉVOLUTION EN PRUSSE.
routine et la corruption. Il partage cependant, en quelque mesure, à la décision et à la capacité près, les tendances des quelques administrateurs qui se livraient dans cette atmosphère démoralisante à un travail assidu et utile \
Quelques réformes administratives incomplètes et partielles furent réalisées durant cette première partie du règne. La politique économique prit aAec Struensee, surtout avec Stein qui lui succéda, un caractère plus libéral. Stein supprima les douanes intérieures, et le privilège de la noblesse, exempte des douanes, tomba par cette suppression. Le passage de la justice seigneuriale à la justice d'État fut du moins préparé par une réorganisation des justices seigneuriales et une extension de leurs circonscriptions.
Toutes ces tentatives ont quelque chose d'incomplet \ L'esprit de réforme se fait jour par quelques échappées. En somme, il demeure impuissant devant la construction, devant le gros œuvre de l'éditice ancien. Les idées de réforme ne sont point nées par un développement naturel sur un sol, au milieu de circonstances, appropriés à leur formation. Elles ont tout le caractère d'une importation intellectuelle; elles en ont aussi toute l'ineflicacité '^ Les vices de l'état de choses existant, la nécessité d'une transformation radicale, l'approche d'un cataclysme, l'impuissance de l'organisme ancien deviennent de plus en plus sensibles; et en même temps l'iucapacité à y remédier. L'hisloire de la Prusse se confond ici avec celle de l'ancien régime européen, et l'on y voit réapparaître les formules qui ont annoncé en France la lin de l'ancienne monarchie. « Cela durera bien autant que nous! )> disait Louis XV. L'un des ministres les plus libéraux, mais les plus sceptiques, de Frédéric-Guillaume 111, Struensee, écrit : Noch
i. Zu Scftulz und Trnlz am Grade Sc/iôn's, p. 12. — Erinnerungen aus dent Lehen di's l\dilm(trschall's voN Uoyk.n, 1, p. i2;i, 18G.
2. Hoit.MiAK, II, p. 282. — Përtz, II, pp. 161, 32:i. — ... die ganze Zeit schien wie verwuTi.iclien, Theitsciikk, I, p. 150. — Stadki.mann, Pu/jI. nus den K. pr. Slaatsairhiren, XXX, p. 5. — Voir les essais de réforme admiiii>:lralive. Kn,\sr .Mkikr, Dif lli'form der Verwallunr/s-Oriinnisaiion uiiler SIein ufid llardenfjerg, p. 27. — Ln K«'>paratioit des fondions Judiciaires el udministrnlives dans (|iieli|iies prorliiccH, ibid., pp. M\ h (19. — La réforme des justices seigneuriales, //>/>/., pp. IIS à 120. — Erinnerunijen aua drm l.ehrn des Feldnnirschall'-i von Bovk.'h, I, p|). 124, 48Ô. — Hkhdkh'h Hricfr, III, p. 'M\. — Vo.\ iikii (Ioi.tz, HoszIxtcJi und It'nn, |»p. 102, 172. — Si:ii('i:k, Friedrich WUfirltn 111 und .seine Iti'tl/ie (Ahhnndluntjen der sc/ileainrhrn GexiUnrhnft, IKOT, p. .'»!•). — Mikdku Der lirnntlenhurgisch-preussiactie SlaatiiluinHliiiH in tien beiden tetzten J<i/ir/innderlen, p. 20(1.
3. Ati$ den l'apieren ScuOn's, I, p. 30. — Ui<MtT Mkikii, p. 133.