Ranke, mi, p
2. Droysen, m, n, p. 433. « Je passe ici mon temps «, dit-il, « à ronger mon frein. Que Dieu me garde des gens qui n'entendent point raison. » — Ranke, I-II, p. 286. Le recès est de mai 1663. — DHOYstN, III, u, p. 454. — Friedlaëndek, Die Huldif/ungen und KrônuiKjen in Kônigsbei'g (Deutsche litindschau, XII, p. 102, 1877).
3. Uanke, l-ll, pp. 2"Î3, 214, 215. — Voir leur résistance dès le début. Dhoy- SEN, III, I, pp. 22o, 252, en 1631; III, ii, p. 27. — Bornhak, I, p. 291. — Arrestation de Winnenthal et de divers membres des Étais en 1651. Droysen, III, n, p. 28. — Voir en juillet 1634 la grande crise à Clèves, l'intervention des troupes de l'Électeur et l'arrestation de Winnenthal à main armée. Droysen, III, n, p. 129.
4. Ranke, MI, p. 273, 274,275. — Droyse.-"!, III, ii, pp. 377, 379. — Bornbak, I, p. 292.
teur arrive avec ses troupes, fait acte de vigueur; la résistance devient impossible. Dans ces petits États impuissants, tant que dure la guerre, le besoin de sécurité parle plus haut même que les passions de caste les plus vivaces *. L'oligarchie laisse faire l'Électeur *; celui-ci se passe même de consentement ^ pour percevoir, tant bien que mal, la contribution, pour recruter *; ou bien il engage ses domaines *. Le péril une fois conjuré, les oppositions et les complots reparaissent '. Mais la force organisée que le prince a su constituer joue alors son rôle'.
Quelle résistance pouvait songer à faire une assemblée de quelques seigneurs, qui avait eu, il est vrai, le pouvoir politique entre ses mains, mais qui n'en avait rien su faire? Que pouvaient faire ces États dépourvus de moyens d'action ", lorsque les appuis extérieurs leur faisaient défaut, en présence de l'Électeur placé à la tête de troupes aguerries?
C'est l'histoire de Magdebourg. Lorsque Frédéric-Guillaume jugea nécessaire ' de s'emparer de la ville, avant la mort de l'administrateur dont il était, depuis les traités de Westphalie, l'héritier désigné ", il y envoya l'un de ses meilleurs généraux, Sparr, qui se présenta à la tête de ses troupes aux portes de la ville ". Celle-ci essaya quelque résistance , rappela ses privilèges , le droit
1. Droysen, m, II, pp. 244, 383; III, in, p. 212. — Rankk, Ml, p. 250, 251. — BOR?iHAK, I, p. 249.
2. En Prusse, Droysen, III, ii, p. 166. — A Clèvcs, Ranke, MI, p. 2"3. — BoRMiAK, I, p. 249. — En 1656, Droyskn, III, ii, p. 244. — En Prusse, en 1656, DHOYSR.^, 111, n, p. 380, et en 1662, à Clèvcs, Droysen, III, ii, p. 315. — En Prusse, en 1670, Droysen, 111, m, p. 199.
3. BoRMiAK, I, p. 408. — Droyskn, 111, i, p. 253. Même dans les Marches, lorsqu'il reprend la lutte en 1651, III, ii, p. 41. A Clèves, III, ii, p. 130. — Voir également en Prusse, III, ii, pp. 382, 384.
4. Kn Prusse, en icnii, Droysen, 111, ii, p. 165. — A Clèves, en 1656, 111, ii, p. 242. — Rankk, l-ll, p. 27V